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Tu trouveras ci-dessous des articles pour t’inspirer, découvrir, commencer à oser ta vie à tes couleurs.

Si tu veux t’engager un peu plus, je t’invite à rejoindre notre communauté sur laquelle je publie le plus de contenu gratuit (vidéos et articles hebdomadaires, challenges et défis réguliers). Il y a trois questions obligatoires pour entrer.

Ce blog et ce site étaient auparavant consacrés à l’accompagnement des parents (Fami’Lien). Aussi, les articles les plus anciens y sont dédiés. Je laisse les articles car ils sont encore beaucoup consultés par des parents et peuvent soutenir le coté parentalité de ta vie sur mesure.

Enjoy !

Être à l’aise avec ce que les autres détestent chez toi

Hier j’étais en formation, et pour la préparer, on devait demander à des personnes autour de nous ce qu’elles détestent chez nous (entre autres questions).

Sur le coup ça m’a fait « gloups ».
Et puis j’ai reçu les réponses ..

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Est-ce que tu es à l’aise avec ce que les autres n’aiment pas chez toi ?

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Souvent, c’est inconfortable de regarder ça en face.
On le fuit.
On fuit toute parole à ce sujet, tout miroir qui pourrait révéler nos côtés sombres.

J’ai vécu cet exercice comme une INITIATION : devenir de plus en plus à l’aise avec ce qui met les autres dans l’inconfort quand ils sont face à moi.

Une initiation comme une traversée du feu :
Quand tu es avant, tu as peur de te brûler. C’est flippant.
Quand tu es au milieu, tu n’en mènes pas large, tu ne sais pas si tu vas en sortir vivant, mais c’est excitant.
Et quand tu as fini ….

J’ai de la chance : la plupart des gens qui m’ont répondu ont su me dire ce qui les dérangeait, au moins en partie.

Et tu sais quoi ?

Il y a trois énormes cadeaux derrière.
C’est pour ça que c’est vraiment une initiation. C’est flippant, mais une fois accompli … tu as comme passé un cap et tu ne peux plus revenir en arrière.

Le premier cadeau, c’est des parties de toi que tu ne voyais pas vraiment, et qui sont mises en lumières.
Biensûr, c’est confrontant.

Je suis ça aussi , moi ?
Ah oui, c’est moi, en fait.

Le regard des autres t’aide à voir la réalité de qui tu es, de où tu en es aujourd’hui.

Par exemple, certaines personnes m’ont dit que j’avais parfois un côté sauveuse dans mes amitiés. C’est vrai et je le sais, et je travaille dessus.

D’autres m’ont dit que je mettais du temps pour avancer dans ma vie et que c’était agaçant pour elles. C’est vrai, je suis lente et en fait ça me convient. C’est moi.

D’autres m’ont dit que je me positionnais parfois hyper fermement, et que ça avait un côté positif mais aussi ça ne laissait pas la place aux autres d’affirmer leur opinion. C’est vrai, et c’est chouette de le regarder pour moi, d’en prendre conscience. Et de voir que j’avais parfois besoin de ça pour prendre ma place.

D’autres m’ont dit qu’elles sentaient un décalage désagréable entre mes mots et mon énergie. Ça m’a pas mal interpelée, et en regardant de plus près : oui ! C’est exactement le sujet que je travaille en ce moment : assumer mon feu intérieur. Et tant que je ne l’assume pas, eh bien mon apparence est en décalage avec ce qui bout à l’intérieur.

Dans tout cela, il y a du vrai et du non vrai, en fait : des choses qui viennent réellement de moi, et des choses qui viennent de la personne en face. Dont je ne porte pas la responsabilité.

Le deuxième cadeau, c’est d’apprendre à percevoir assez finement ce qui vient de moi (et reprendre du pouvoir sur moi, donc !) et les projections des autres.
D’apprendre à faire la différence.
Tout ce que dit l’autre n’est pas forcément vrai sur moi. Mais il y a souvent une part de vérité.

Le dernier, c’est un cadeau infiniment précieux. Muscler son aisance à regarder tout ce qu’on peut générer d’inconfortable en face de nous. Et devenir à l’aise avec ça.

Apprendre à être à l’aise dans l’inconfort de l’autre. Généré par toi, par ce que tu es profondément ou par ce que tu fais, consciemment ou non.

Ce qui te donne beaucoup de puissance intérieure : cela t’aide à rester ancré, définitivement stable. Quelles que soient les réactions en face de toi.

Parce que tu es conscient de tes parts d’ombre, que cela parle aussi de celles de l’autre et que tu es à l’aise que ça génère de l’inconfort.

J’apprends ainsi dans ce processus à développer ma guerrière intérieure, celle qui avance quelle que soit l’adversité, en écoute d’elle même et de son intuition.

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Et toi, oseras tu demander à ton entourage à la fois ce qu’il aime et ce qu’il déteste chez toi ? 😉
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Les 34000 décisions que tu ne prends pas par jour

Tu t’es déjà demandé pourquoi parfois tu prends des décisions, mais tu n’arrives à pas t’y tenir ?

Dans cet article, je t’explique l’erreur fondamentale qu’on fait tous, et comment utiliser habilement le fonctionnement de ton cerveau pour prendre vraiment le chemin qui te fait envie.

Hier je lisais un livre fort intéressant et je découvrais ça : nous prenons en moyenne 35 000 décisions par jour.

35 000 ! Oui !

Là normalement tu te dis : n’importe quoi, c’est impossible.
Et tu as raison aussi.

Tu prends 35 000 décisions par jour, mais tu ne peux pas toutes les prendre consciemment. Effectivement. Ca serait bien trop fastidieux. En fait, 99,4 % de tes décisions sont prises par ton cerveau qui décide tout seul comme un grand. Ton cerveau inconscient, donc, gère une ENORME partie de tes décisions.

Regarder ton écran, manger tel aliment, lever ton bras, utiliser tel ton pour répondre à tes enfants, ouvrir les yeux le matin, avoir telle ou telle pensée, etc. C’est ton cerveau inconscient qui gère une grande partie de ces décisions. Certaines ont très peu de conséquences, d’autres beaucoup plus.

Comment fait notre cerveau pour décider ?

Il s’appuie en fait sur :

  • tes habitudes
  • tes croyances
  • tes craintes
  • tes désirs
  • tes objectifs conscients

Et il prend la décision qui créée le moins de conflit avec tout ça.

Meeting entre tes habitudes, tes désirs, tes croyances, tes peurs, tes objectifs

Ce qui fait que quand tu veux quelquechose, tu agis sur l’un de ces items. Mais si ça génère un conflit avec les autres (tes habitudes et tes croyances inconscientes, pas exemple), eh bien… toutes tes décisions inconscientes n’iront pas dans cette direction.

Tu te rends compte Jamy ? Mon cerveau prend toutes ces décisions à ta place, alors que je croyais tout maitriser dans ma vie !

(oui, moi aussi j’ai une petite voix dans ma tête 🙂 )

Comment faire alors pour prendre vraiment les bonnes décisions, pour que son cerveau inconscient aille dans la direction que tu souhaites ?

Par exemple, tu te fixes de manger moins … et tu finis par craquer.
Tu te fixes de dormir plus tôt … Et tu finis ta soirée sur ta série.
Tu veux t’affirmer devant ta belle-soeur, ton ex ou ton collègue … et tu n’y arrives pas, tu t’écrases et te maudissant intérieuement.
Tu veux créer ta boite… et tu te trouves tout un tas d’excuses pour ne pas le faire.

Si ton objectif conscient est trop en conflit avec tes habitudes, tes croyances, tes peurs inconscientes, ton cerveau ne prend pas la décision d’y aller toutes les fois où tu oublieras de poser une décision consciente.

Alors, comment faire ?

Aujourd’hui on va parler de la toute première chose, celle à laquelle on ne pense pas toujours assez.

  1. Donne de nombreux panneaux indicateurs à ton cerveau

Dis lui où tu veux aller clairement et surtout : de façon répétée !
Commence par regarder sérieusement tes désirs et tes objectifs :

Qu’est-ce qui est vraiment important pour toi ?
Définis ce que tu veux vraiment !

Et définir ce que tu veux, c’est creuser la question : pourquoi tu le veux, qu’est-ce que ça va t’apporter, en quoi ça fait sens pour toi….

Sinon tu es comme un poulet sans tête : tu cours, mais tu ne sais pas où.

Ou bien tu entends une voix, ça a l’air sympa, tu cours dans cette direction mais sans savoir vraiment pourquoi tu y vas… au moindre obstacle, tu vas biensûr t’arrêter.

Ton cerveau a besoin de s’appuyer sur des objectifs clairs et conscients pour tes décisions inconscientes, ne l’oublie pas. Et ces objectifs doivent être alignés avec qui tu es, tes valeurs, tes besoins, tes désirs profonds.

C’est comme si tu plantais un panneau indicateur pour ton cerveau :
Regarde, c’est vraiment super kiffant cette direction, c’est par là qu’il faut aller !

Et une fois ne suffit pas : imagine que tu es sur un chemin en montagne, et il y a un seul panneau indicateur au début.
Est-ce que ça suffit pour trouver ton chemin tout le long ?

Non, biensûr …

Et c’est une erreur fondamentale que nous faisons tous.

Si ton objectif est important, tu as besoin de t’en rappeler chaque semaine, chaque jour. Plus tu te remets dans ta vision de ce que tu veux, et plus tu plantes de panneaux indicateurs tout le long de ton chemin pour ton cerveau.

Ça te permet que tes choix conscients comme inconscients restent alignés avec ce que tu veux. Tu as des panneaux à ta disposition tout le long de ton chemin pour te guider.

Par exemple, dernièrement, je voulais sortir de la fatigue et de l’épuisement après une période un peu difficile.
Je voulais retrouver de l’énergie, mais comment faire quand on est fatiguée par son quotidien et qu’on a juste envie de s’allonger dans son lit ?

La tentation : le canapé (et j’y ai cédé un certain nombre de fois!).
Et puis un jour, j’ai compris mon erreur. Je ne reposais pas mon objectif régulièrement, je m’en souvenais uniquement quand vraiment ça n’allait plus du tout.

J’ai donc commencé à repenser à mon objectif tous les matins et chaque début de semaine. Je l’ai écrit et affiché au mur, je l’ai écrit dans mon agenda, de façon à le voir très régulièrement.

Bref, j’ai mis des panneaux indicateurs tout le long !
Et ça a très bien fonctionné.

Et tu sais quoi ? C’est exactement ce qu’on fait en coaching. Je t’aide à clarifier ton objectif pour qu’il soit suffisamment précis, qu’il fasse vraiment sens pour toi, qu’il te mette vraiment en énergie et en joie, et que tu aies envie d’y aller. Et je suis là pour être la gardienne de ton objectif quand tu l’oublies : je te permets de planter des panneaux tous les 100 m pour que tu ne te perdes pas en route, quoi qu’il arrive.

Hey oui, c’est beaucoup plus facile comme ça !

Lorsque tu veux changer une habitude, commencer un nouveau projet, aller vers quelquechose d’inconnu pour toi, la toute première étape c’est de bien définir ce que tu veux, et de le reposer très régulièrement.

Et ce que ça suffit ?
Non, biensûr …. tu as bien compris que s’il y a un conflit avec le reste, tu repartiras dans la mauvaise direction. Mais c’est la toute première étape indispensable, sans laquelle tu ne vas nulle part.

Définis ta destination et plante des panneaux indicateurs tout le long.

On parlera de la suite dans mon prochain article

Je te souhaite une belle journée,

With love,

Flore

Voir ses zones d’ombre

Depuis 2 jours je suis en train de mettre à jour une zone d’ombre chez moi.

Une zone d’ombre c’est quoi ?

Une zone d’ombre c’est quelquechose que tu ne vois pas, par définition. C’est une protection, un filtre de la réalité qui t’a soutenu jusque là.

Par exemple, dans ton histoire on t’a raconté que toi au naturel, c’était mal. Que tu n’étais pas bien comme tu étais. Qu’il te fallait te forcer à être plus sage, plus calme. Ton système a préféré croire que c’était vrai que remettre en cause tes parents, qui ressentaient de l’insécurité face à ton innocence et ton énergie débordante d’enfant.

Ou bien tu as hérité ça de tes aïeules. Ta grand-mère a vécu quelquechose de très douloureux alors qu’elle était elle-même. Elle a enregistré inconsciemment pour toujours que c’était dangereux. Et ce genre de protection se transmet de parent à enfant, tant que la protection n’a pas été vue et remise à sa place.

Ou peut-être est-ce une aïeule plus loin dans ta lignée, qui a été brûlée vive parce que trop indépendante. Nous portons encore genre de trace, nous les femmes.

Tu ne sais pas pourquoi, et tu ne le vois pas. Tu ne peux pas être vraiment toi. Ton système te protège et pour lui c’est dangereux.

La plupart des gens te diront qu’ils n’en ont pas, de zone d’ombre. Et encore plus dans le milieu du développement personnel, ou de la thérapie.

Moi? Tu rigoles, avec tout ce que j’ai bossé sur moi ! Ha ha ha ! Non, c’est bon, moi mes zones d’ombre, j’en ai plus.

Lol.

Je me raconte ça, parfois.

Ben oui, ça fait 15 ans que je bosse sur moi, de thérapies en stages, et de stages en formations, de formations en lectures, et de lectures en coachings. C’est facile de croire que c’est bon, tu as tout vu.

Avec le mal que tu t’es donné, avec tout ce que tu as traversé. Avec tout ce que tu as construit. Quand même !

Et ça fait quand même mal au cul de constater que tu ne sais rien de toi, intimement. Malgré tout ça. Vraiment. Donc tu ignores une partie de toi.Oui.

Bah oui, le principe de la zone d’ombre, c’est que tu ne la vois pas chez toi. Donc forcément, tu ne les vois pas, quoi que tu aies déjà fait, et surtout si tu as beaucoup fait.

Donc plus tu as fait, et plus tu te leurres, potentiellement.

Aujourd’hui, j’ai vu une zone d’ombre, en stage.Une putain de zone d’ombre. Mais du genre : énorme. Du genre à se prendre la tête dans les mains en se demandant : « mais comment j’ai pu ne jamais voir ça ?

« Eh oui. Une vraie zone d’ombre. Comme si j’avais posé mes lunettes colorées en rouge et vu d’un seul coup le monde avec ses vraies couleurs.

Au début, t’y crois pas.

Forcement, t’as toujours vu le monde en rouge. Mais nan, c’est quoi ces conneries de vert partout ???

Ca fait mal, et ça fait deux jours que j’ai mal. Et aujourd’hui j’ai pu en sortir en révélant ma zone d’ombre.

J’ai vu que je ne me regardais jamais vraiment. J’ai vu que je ne pouvais pas. Trop difficile.

Parce que vendredi, dans le cadre d’un atelier Méta avec ma Méta-coach, j’ai dû me regarder 1h durant, dans tous les détails, dans un miroir.1h…. l’as tu déjà fait ? Sans détourner les yeux ?

Franchement, c’est une expérience saisissante. Pas une photo avec des filtres, non, ou une photo de photographe. Le miroir, juste toi avec toi, en train d’observer ta peau, son grain, toutes les couleurs de tes yeux, la forme de ton visage et comment il se reflète.

Avec tout ton temps pour le faire. Ton image crue.

Merveilleux miroir de ton rapport de toi à toi…
Ca a été dur pour moi. J’en ai pleuré.

Je me racontais beaucoup de choses, mais j’esquivais la réalité, pour de vrai.

Je ne me regardais jamais attentivement dans le miroir, pour ne pas me voir. Pour ne pas me voir. Parce que je me trouvais horrible quand je le faisais.

Aujourd’hui, en stage, j’ai vu que je ne pouvais pas me voir, parce que mon système croyait que se regarder pour de vrai, s’aimer, c’est être égocentrique. C’était oublier les autres. C’est une croyance inconsciente donc elle n’a rien de logique.

Ça se traduisait par l’image détestable de moi dans le miroir. Une déformation de mon regard. Comme les lunettes rouges, une sorte de filtre déformant l’image. Une vraie protection bien comme il faut. Une zone d’ombre.

Et tu vois, il y avait de l’amour dans cette zone d’ombre. De l’amour pour les autres.

Depuis, je réapprends à me regarder avec amour. Je fais des petits pas pour me regarder, et aimer ce que je vois. Et c’est plus facile. J’arrive à regarder certaines parties de mon corps avec de la tendresse, là où avant je séchais complètement, où je ne voyais que du moche.

Parce que j’ai mis ma zone d’ombre à jour. Oh, je ne dis pas, ça ne va pas changer du tout au tout en une heure ou même un jour. Il va falloir un peu de temps, et de poser et reposer le choix de faire ces petits pas régulièrement.

Voir ne suffit pas, si tu ne poses pas des choix clairs et répétés derrière. Jamais. Parole de coach.

Mais sans voir la zone d’ombre, j’en serais toujours au même point.

Comment on détecte ses zones d’ombre ?

La vie te tend des occasions de les regarder. Souvent, c’est des moments où tu ne te sens pas bien, où tu vis de l’intensité. Comme moi devant ce miroir.

Comme des portes, que tu peux ouvrir, ou laisser fermées.

Tu as le choix.

Pour ma part, j’ai choisi de les ouvrir, et pour ça de me faire accompagner. Parce que je sais d’expérience que la liberté qui arrive derrière, elle n’a pas de prix. Depuis que j’ouvre ces portes, je suis sortie de ma prison dorée, et ma vie a un goût bien plus intense et magique.

Et ce travail, je ne le fais pas uniquement pour moi.

C’est aussi pour mes enfants. Tu vois, mon grand, j’ai eu beau lui dire combien il est beau depuis sa naissance (c’est vrai !), devine quoi ? Il se trouve horrible. Alors qu’il est un magnifique jeune homme. Comme moi, avant de voir ma zone d’ombre. Nos enfants héritent de nos zones d’ombre, quoi qu’on leur dise consciemment. Quelles que soient nos paroles. En les mettant à jour pour nous, nous les en libérons.

Ce travail, je le fais aussi pour mes clientes, pour les gens que j’accompagne. Parce que les zones d’ombre du coach ou du thérapeute limitent la transformation du client. Toujours.

Eh oui, je ne peux pas t’aider à mettre à jour ta zone d’ombre si j’ai la même. C’est pour ça que je me fais accompagner sur mes zones d’ombre à moi dans la vie, et en supervision (même double en ce moment). Double (triple!) effet kiss cool pour ne pas te freiner dans ta transformation.

Mais surtout : Je te souhaite une belle rencontre avec tes zones d’ombre. C’est toujours très émouvant, de découvrir une partie de soi qu’on avait complètement occultée. Carrément flippant au debut, et carrément kiffant ensuite. Ça vaut le coup !

Je sais pas si j’ai été claire, n’hésite pas si tu as des questions, en commentaire. Et si tu as besoin d’être accompagnée par une professionnelle pour ouvrir ta porte en toute sécurité et retrouver de la puissance et de la liberté, envoie moi un message pour en parler.

With love,
Flore

Comment mettre les pieds dans l’herbe plus souvent à le pouvoir de te transformer

Tu tournes ton problème dans tous les sens mais tu fais des tours de parking ?

Nous les occidentaux, nous approprions beaucoup trop de pouvoir à notre cerveau, notre conscience.

Nous avons croyance qu’en réfléchissant, comprenant, nous pouvons tout changer.

Dans une certaine mesure, c’est vrai.
Mais plus nous croyons cela, plus cela nous rend aveugle à un fait : notre cerveau a aussi des espaces inconscients, qui influent sur nos comportements et décisions.

A notre insu, donc.

Plus je mets toute ma confiance dans mon mental, plus je vais échouer à changer là où le véritable pilote, c’est mon inconscient.
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Un exemple ?
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Tu veux arrêter de crier sur tes enfants. Tu essaies de te convaincre que ce n’est pas bien pour eux, que ça leur fait du mal, que faire ça fait de toi une mauvaise mère ou un mauvais père. Mais tu as beau le savoir, il y a des fois où tu cries quand même sur eux, et tu n’arrives pas à faire autrement.

Un autre exemple :Ton partenaire de vie et toi, vous tombez souvent dans les mêmes conflits, et vous n’arrivez pas à vous empêcher de vous dire les mêmes choses blessantes, à chaque fois.
Tu sais que ça n’aboutit à rien de bon, peut-être même sais tu pourquoi tu es dans la répétition de ce mécanisme (ton enfance, ton karma….)

Des exemples comme ça j’en ai à la pelle, et sur toutes les dimensions de la vie (argent, santé, alimentation, sexualité, relations amicales, familiales, vie pro….). Moi-même j’ai vécu et je vis encore des situations de ce type où je n’arrive pas à faire autrement. Et j’ai longtemps cru que mon cerveau avait besoin de comprendre pour changer la donne.

Comprendre le pourquoi du comment.
Mais non, ça ne fonctionne pas comme ça.

Nous faisons une erreur fondamentale en attribuant tout pouvoir à notre mental.

D’ailleurs il est malin, parce que quand on a un comportement irrationnel, en général notre cerveau va trouver de bonnes raisons à posteriori pour justifier notre comportement logiquement.

Ou bien il nous fait fuir la situation, si bien qu’il ne la voit pas, qu’on zappe complètement notre relation de couple par exemple ensemble focalisant sur les enfants uniquement.

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Alors quoi? Comment faire?
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C’est la où les pieds dans l’herbe interviennent, pour deux raisons.

Tes ressentis sont une mine d’information sur ton cerveau inconscient.

Plus tu es connecté à ton corps, plus tu vas sentir tes réactions corporelles dans certaines situations, notamment celles qui te posent problème.

Par exemple, que ton plexus solaire est tout contracté, ou que tes épaules sont crispées. En étant juste dans la présence à ce qui est, il y a souvent des informations qui peuvent émerger de ton inconscient : images, mots, couleurs…. car oui l’inconscient aime les images, les métaphores.

Et quand les infos émergent de l’inconscient vers le conscient, il est beaucoup plus facile de reprendre son pouvoir sur soi et de transformer.

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Par exemple, tu peux sentir que cette situation te met face à une peur que tu n’arrives même pas à regarder. Cette peur a du coup moins de pouvoir quand tu as pu la regarder, car tu la sens dans ta situation, et tu peux choisir de l’écouter ou non.

Dernièrement, j’ai proposé un exercice purement corporel à un groupe, alors qu’on travaillait sur la procrastination. De nouvelles informations ont émergé pour elles, juste en faisant l’exercice. Des informations qui leur ont permis de transformer leur rapport à la procrastination.

Ce soir, en n’arrivant pas à coucher mon petit qui ne voulait pas se coucher, j’ai clairement eu des infos par mon corps: quelquechose qui s’est noué dans mon ventre, puis en m’y connectant, des larmes qui sont arrivées. Comme j’ai travaillé dessus corporellement en coaching en début de semaine, je sais c’est c’est relié à une forte angoisse qui vient de ma tendre enfance, autour du sommeil et des pleurs. Elle est encore là, présente, à mon insu. Si je n’arrivais pas à être ferme avec mes enfants pour le coucher jusque là, c’est parce que j’ai cette protection inconsciente.

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C’est en s’entraînant à être présent dans ton corps à chaque minute, heure, que ces changements peuvent se produire. En mettant tes pieds dans l’herbe en fermant les yeux, en sentant ta chaise sous tes fesses, en sentant les odeurs autour de toi, en écoutant avec tous tes sens… au quotidien.

Biensur, notre cerveau a tendance à faire tout le contraire : en cas de déstabilisation, de crise, nous voulons nous raccrocher à notre mental.
Comme une moule à son rocher.
Au lieu de lâcher, sentir et laisser place à une émotion par exemple.
Quand tu te juge, tu t’accroches à ton mental pour ne pas sentir.

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C’est en partie pour ça que nous tournons en rond.
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Sans aller jusqu’à débloquer tes situations difficiles (ça demande un peu d’entrainement, j’ai pour ma part plus de 300 heures à mon compteur)…

Tu t’es peut-être déjà rendu compte que c’est quand ton mental est plutôt au repos, et tes sens sont en pleine action que tu as les meilleures idées, prises de recul, prises de conscience.

Sport, méditation, séances en pleine nature… sont des espaces où, portés par l’activité, nous lâchons le mental et pouvons ouvrir la porte à autre chose.

Par exemple, c’est sous ma douche le matin, massée par l’eau chaude, les odeurs de savon, le son de l’eau qui ruisselle, et la vue limitée, en contact avec mes sensations, que j’ai des visions hyper claires qui me viennent pour mes défis du moment, sans réfléchir, sans mentaliser.

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Pourquoi ?
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Parce que en faisant cela je mets à l’œuvre plus de parts de mon cerveau qu’en étant juste assise à mon bureau à réfléchir avec mon mental. Toutes les autres parts peuvent travailler aussi.

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Passer par le corps à un avantage encore plus puissant: rebrancher son instinct, son animalité, sa capacité à vivre du plaisir corporellement.

En sentant les brins d’herbe sur ma peau, je ressens un vrai plaisir d’être au contact des éléments : plantes, air, terre, soleil… je me reconnecte à un plaisir simple et animal: sentir et être dans le plaisir.

Qui m’appartient : peut-être que toi, ça ne te fait strictement rien, voire tu détestes.

Être dans le plaisir direct ça a l’air simple, mais en fait, ça ne l’est pas tant que ça.
Nous sommes nombreuses à porter des interdictions à être dans le plaisir. Des injonctions de souffrance, des « la vie c’est pas fait pour rigoler », qui nous manipulent à notre insu.

Facile pour toi de poser des choix au quotidien en fonction de ton plaisir uniquement? De t’autoriser à ce moment de plaisir brut sans culpabiliser ?

Je ne sais pas toi, mais moi j’ai dû tellement lâcher d’interdictions inconscientes… parce que être dans le plaisir peut être vu comme paresseux. Le regard d’autrui peut nous interdire. Organiser ses journées pour les kiffer, c’est pas super bien vu par beaucoup de gens, c’est louche….

Alors oui, c’est parfois difficile de lâcher et de juste être là avec les pieds dans la pelouse, juste parce que ça nous fait HYPER PLAISIR. De DANSER pieds nus dans la pelouse, encore plus ! 🙂

C’est pourtant en se laissant guider par nos sensations brutes, notre animalité intérieure, que nous pouvons contacter une nouvelle puissance, une nouvelle sécurité intérieure. Une sécurité qui repose sur soi, sur son socle, sa propre vibration, ses propres kiffs. Et qui peut faire émerger une nouvelle source d’énergie. Chose qui est complètement inaccessible pour le mental.

C’est le travail que je fais moi-même en ce moment, et que je propose à mes clientes en coaching quand c’est approprié, et les résultats sont très surprenants en terme d’énergie au quotidien.

Les mots de mes clientes en fin de parcours d’accompagnement (3 mois):

 » plus assurée, la peur prend beaucoup moins de place »

« j’ai été surprise par mes capacités »

 » je repars avec de la PUISSANCE et beaucoup de gratitude, on a fait du bon boulot »

Et toi, oseras tu faire l’expérience de sentir plus souvent? De contacter de nouvelles sensations en restant présente ? D’oser suivre tes kiffs sensoriels et d’en parsemer ta journée ?

😉

Raconte-moi en dessous !

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Tu veux arrêter de faire des tours de parking et oser ta puissance ?

Parfois, un bon coup de pouce permet de gagner beaucoup de temps ! Le ressenti corporel est un outil à part entière dans mes accompagnements, et il libère beaucoup de choses. Accompagnée avec ces outils spécifiques que je développe, tu peux aller beaucoup plus loin et plus vite.

J’ai ouvert trois places de coaching sur 3 mois actuellement, il m’en reste deux. Je te mets les liens en commentaire si tu veux en savoir plus.

A bientôt !

😉

Traverser la crise avec l’agilité d’une danseuse

[article du 16-10-2020]
En ce moment, c’est un peu le silence sur les réseaux, on sent un certain repli sur soi.
Effet de la peur de l’avenir, du virus, cette attente sans fin pour savoir à quelle sauce nous allons être mangés….?

Je ne sais pas.
Les enfants peuvent être angoissés par le virus, par les protocoles, les masques.
Ils peuvent aussi sentir les émotions de leurs parents en cette période agitée.
Nous traversons une crise sans précédent pour notre génération. La peur est normale.
Nous sommes face de l’inconnu.

L’inconnu, l’humain déteste cela….
Je me sens plutôt sereine en cette période, même s’il y a des phases où je traverse des émotions, parce que j’ai appris à développer mon agilité.

Pas celle de mon corps (je suis plutôt souple comme la tour Eiffel globalement à ce niveau là 😆), mais celle de mes émotions, de mes pensées, de mon esprit.
J’ai appris à contacter mes ressources intérieures pour traverser de l’inconnu même quand il est totalement effrayant.

Face à de la peur, nous avons plutôt tendance à soit plonger dedans (angoisse bonjour!), soit être dans le déni (même pas peur), et c’est totalement inconscient.

Nous sommes comme figés dans nos réactions automatique.

As tu observé comment les enfants traversent leurs nombreux défis de vie ?

Ils traversent et n’y restent pas.
Ils sautent dans la flaque, ils sautent à pieds joints dedans.
Tant pis si ça éclabousse, ça séchera !

Sauf si on a déformé leur capacité à traverser leur peur, leurs émotions.
Sauf s’ils ont perdu le contact avec leurs ressources intérieures.

Toi qui élèves tes enfants en respectant ses ressentis, tu permets à tes enfants d’apprendre à être en mouvement même dans le chaos. Tu prépares un futur citoyen de demain, capable de rester ancré même dans le changement. Tu lui permets d’avoir suffisamment confiance en lui pour traverser les difficultés sans trop de dommages.

Oh biensur je sais … ce n’est pas parfait.

L’un de tes enfants manque peut-être de confiance en lui, ou d’autre chose…

Je vais te dire : la meilleure chose que tu puisses faire pour cela, c’est de développer ta propre agilité.

Ta confiance et tes ressources intérieures.

Ta capacité a être en mouvement quel que soit le contexte.
Non seulement ça sera un modèle pour tes enfants, mais ton bonheur ne dépendra plus de l’extérieur.

C’est aussi pour ça que je t’accompagne toi 😉.
A danser sous la pluie.
Bonne nuit !

Aimer toutes les parties de soi

Je suis toujours très touchée quand, à la fin d’une séance, la personne que j’accompagne retrouve de l’amour pour des parties d’elles même qu’elle rejetait jusque là.

Souvent, nos blocages viennent de conflits intérieurs.

Une partie de nous – inconsciente – qui hurle comme elle peut (somatisations, blocages, phobies, problèmes alimentaires, de sommeil, problèmes avec nos enfants …) parce qu’elle n’arrive pas à être entendue.

Une autre partie qui la juge, qui se dit que ce n’est pas normal, qui veut la faire taire définitivement parce qu’elle l’enquiquine. Qui minimise, qui rejette l’irrationnel, qui juge, qui dévalorise, qui culpabilise.

Vous voyez le problème ?

Se taper dessus intérieurement (et inconsciemment), ça mange énormément d’énergie (qui n’est plus disponible pour autre chose) et … ça fait mal, forcément.

Votre énergie de vie est alors comme figée, elle n’arrive plus à vous soutenir.


Mon travail vise alors à mettre à jour ce conflit puis à écouter chacune des parties, mais pas uniquement avec des mots.

Dans le corps.
C’est très important.

Qu’as tu à dire ? Comment t’exprimes tu ? Que dois tu libérer ?
C’est un délicat travail, comme tisser une toile d’araignée.
Pour mettre à jour des ressentis ignorés, débloquer l’inconscient et ouvrir de nouveaux espaces.

C’est un art que j’ai développé depuis une dizaine d’année, parce que moi même j’ai mis à jour mes conflits intérieurs inconscients pour retrouver de la liberté, et je continue à le faire. J’adore faire ce travail, parce qu’il mobilise ma pleine présence, mon ressenti, mes intuitions, mes compétences, divers types d’intelligence… et c’est facile pour moi.

Et surtout j’aime quand à la fin de la séance je sens l’amour de mon client pour lui même, avec toutes ses parties de lui même.

Parce que chacune a une beauté cachée qui ne demande qu’à éclore, à être vue pour ce qu’elle est réellement, une gardienne du vivant, et pour nous rendre toujours plus vivants. Merci.

Flore

Coach pour retrouver ton énergie en douceur et oser tes couleurs !

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Ça se passe ici !

Toc toc toc, je suis ta colère…

Toc toc toc, je suis ta colère…

Tu n’as pas très envie de me voir hein ?
Non?
Aller, sois honnête..

.Je vois bien que depuis tout à l’heure tu cherches à m’éviter.

Je t’ai vue quand tu t’es plongée dans tes pensées pour oublier que j’étais là avec toi.

Je t’ai vue quand tu t’es dit : aller c’est pas grave, ça va passer

Je t’ai vue quand tu as tenté de m’oublier en t’occupant du quotidien, des enfants Je t’ai vue quand tu as tenté de me recouvrir de couches de sucré, de friandises ou de café

C’est vrai, je ne me suis pas pointée au meilleur moment.
Tu devais aller chercher les enfants et leur faire à manger.
Tu m’as dit que tu n’avais pas de place pour moi là maintenant.

Le truc avec moi, je n’y peux rien, c’est que plus tu cherches à m’oublier, plus je me manifeste de façon désagréable.
Tu commences à comprendre, hein, pourquoi tu as mal à la tête….

J’ai vu aussi quand tu as essayé de me faire une place mais que tu as tellement peur de moi que tu cherches à me comprendre.

Désolée.

Tu n’as pas besoin de me comprendre.

Tu n’as pas besoin de te rassurer en comprenant que c’est ta colère d’enfant qui est là.
Moi, je suis dans ton corps et je ne peux pas sortir par ta tête.

Tu ne comprends pas.

Ce n’est pas grave.

Tes pensées te coupent de moi.
Tu me vois comme une malotrue, une intruse, une indésirable.
Tu me vois comme une malchance, une plaie, un combat.

Si tu acceptais de me faire une place dans ton corps, peut-être que tu verrais toute ma beauté. Es tu prête ?

Moi je sais que oui
Tu es capable de vivre cette intensité là
En te coupant de moi, en me repoussant, tu te coupes de toi, de ta beauté intérieure
Car on ne voit la beauté en soi que lorsqu’on accepte ses parts d’ombre
On ne profite de la joie exaltée que lorsqu’on accepte l’autre face de la médaille : l’intensité de la colère, de mon amie la tristesse, de ma pote la peur….

Tu vois, je suis toujours là
Toujours là pour toi
Oui, pour toi
J’ose te dire ça

Vas tu venir à ma rencontre ?

Oseras tu demander du relais pour venir à moi?

Car oui je suis d’accord avec toi : nous ne pourrons pas nous rencontrer si tu as tes petits avec toi.
C’est toi qui vois…

Moi, je reste là et je ne t’oublierai pas
Je suis ta force, je suis ta vie, je suis le vivant en toi.

Tu ne sais pas ce qu’il y a derrière moi, cette fois.
Tu te souviens peut-être les cadeaux que je t’ai fait les autres fois?

La liberté, oui, c’est ça.
L’affirmation, oui, aussi.
La connaissance de toi.

Tu fatigues de lutter contre moi.
Je suis ta puissance et tu luttes contre moi.
Tu luttes contre toi.

C’est fatigant de lutter contre soi.

Je fais si peur, que tu te débattes contre toi?
Tu n’as rien à faire, juste à écouter ton corps.
Ton corps te dira.
Il sait. Il est là, avec moi.

Tu as une boule au ventre, oui je sais.
C’est moi.
C’est dur, ça fait mal.
Pas tant que tu crois.

Je suis avec toi et je défends le vivant en toi.
Viens, il est temps de nous rencontrer.
Maintenant.
De cesser de lutter, de t’épuiser, de somatiser.

Qui sait, un jour tu m’aimeras, tu verras la beauté en moi et la beauté en toi ?
Je suis ta colère et je suis là en toi.
———————————————-
Psssssst : tu as besoin d’être accompagné.e pour aller à la rencontre de toute la beauté de ta colère ? Pour te libérer ou mieux t’affirmer?
Je propose des accompagnements pour ça.
Contacte moi 😉 ou rejoins mon groupe d’inspiration

Sur quoi mets tu ton projecteur ?

C’est une petite phrase qui m’accompagne depuis 7 ans, en douce, mais qui a carrément changé ma vie !

Je relisais de vieilles notes, hier, pour préparer un accompagnement de femmes en insertion, et je suis retombée sur cette question : sur quoi tu mets ton projecteur?

Je me suis aperçue que cette petite question écrite il y a 7 ans sur mon cahier a tout changé petit à petit dans ma vie. Il y a 7 ans, j’étais embourbée dans mon passé (violences conjugales, enfance compliquée), dans mes difficultés (maman solo au RSA, situation de séparation hyper conflictuelle).

Bref, une belle situation bien difficile, dans laquelle tu peux t’enliser à 100%.
Je te le garantis.

Et puis j’ai été accompagnée, pendant 4 mois, dans le cadre d’un coaching de groupe.
A reprendre mon pouvoir et ma puissance, au service de mon projet pro.
Avec donc cette petite question, entre autre.

Pourquoi ça a tout changé ?

Quand tu mets de l’attention surtout sur ce qui ne va pas.
Sur tes difficultés. Sur le grand n’importe quoi du monde d’aujourd’hui.
Sur tout ce que tu n’arrives pas à faire.
Sur ton enfance qui te pourrit décidément la vie.
Sur tes émotions impossibles à gérer….

Avant, mon énergie je la mettais sur mes problèmes.

J’espérais que ça les résoudrait, mais en fait j’avançais comme un escargot.

Ton énergie suit ton attention.
Tu mets de l’énergie vers ce qui ne va pas.
Donc eh bien, comme avec un projecteur, ton chemin suit la lumière : tu te diriges vers ce qui ne fonctionne pas, tu avances peu.

Par contre, si tu mets ton attention sur ce que tu veux, sur tes désirs, sur le monde que tu veux créer, sur tes victoires, sur ce que tu as fait :

tu mets en lumière là où tu veux aller. Donc c’est beaucoup plus facile d’y aller.

Imagine : tu es sur un chemin en montagne, la nuit. Il est 5h du matin, tu veux voir le lever du soleil du haut de la montagne. Comment tu avances le mieux : en éclairant le chemin devant toi, ou derrière toi ?

Petit à petit, j’ai commencé à me focaliser sur mes vrais désirs, sur ce que je VOULAIS.
Vraiment.
Dans mes pensées, dans mon langage, dans mes choix de relation.
Et ça m’a permis d’arriver où j’en suis aujourd’hui : j’ai la vie que je veux, cette vie qui me paraissait absolument impossible il y a 7 ans, et plus je clarifie ma vision, plus je l’obtiens.

Éclairer ton chemin, mettre ton attention, ça se cache partout : dans tes pensées, dans tes mots, dans tes relations, dans tes choix de films, de lectures ….

Est-ce que ton esprit est sans cesse préoccupé par des scénarios catastrophes, de la culpabilité de ne pas avoir agi comme tu voulais ?

Quand tu parles, est-ce que tu parles du chemin devant ou de ton passé en majorité ?

Les personnes que tu choisis d’avoir autour de toi ont elles leur projecteur sur tes failles, ou sur ton potentiel ?


Biensûr, ça a son utilité aussi de regarder ses échecs, les choses qui ne vont pas.

Mais pas en permanence.

Ton projecteur doit être orienté vers ce que tu veux, si tu veux avoir l’énergie de le mettre en action, et si besoin, de regarder les cailloux qui se présentent sur ton chemin pour éviter de te faire mal.

Et toi, oseras tu regarder avec honnêteté comment tu orientes ton projecteur ?

Comment c’est pour toi de lire ce post ? Je t’invite à écrire ta pépite en commentaire, ou ce que tu retiens.

Tu veux aller plus loin pour créer ta vie en adéquation avec toi même et pleine de kiff ?
Avoir du contenu régulier à ce sujet, des challenges, être bousculée et commencer ta transformation ?
Bienvenue sur mon groupe Ose tes couleurs

T’es pressé.e et tu veux faire bouger ton quotidien rapidement ? T’as besoin d’aide pour mettre ton projecteur dans le bon sens et gravir ta montagne ? Viens, on en parle, c’est 30 minutes consacrées à ton projet et gratuites, sans engagement :

A bientôt

Flore,
coach pour créer ta vie sur mesure et déployer ta puissance au service de tes rêves.


Comment je suis passée de procrastinatrice rebelle à entrepreneuse efficace sans renier ma nature flexible

Peut être que, comme moi avant, tu as des rêves et des choses que tu veux accomplir, mais tu te noies dans tout ce que tu as à faire.

Peut être que tu repousses souvent tes échéances au dernier moment, et que du coup tu fais souvent à l’arrache et en mordant beaucoup sur ton sommeil quand ça devient urgent.

Je ne sais pas toi, mais moi ça me pourrissait complètement la vie.
J’avais essayé des méthodes, et en fait je ne tenais jamais longtemps.

Non, je ne vais pas te vanter les mérites du Bullet journal, rassure toi, ni du Pomodoro (ça me donne des boutons, perso). Si ça te convient, tant mieux, mais moi ça m’a juste fait sentir combien j’étais nulle de ne pas y arriver.

👍 Reconnaître et accepter son fonctionnement 👍

Déjà, une petite chose qui m’a bien aidée : apprendre et accepter que je suis une personne « flexible ». Ça veut dire que je m’adapte hyper bien à la dernière minute (ma procrastination m’a sur-entrainée à devenir une pro de l’adaptation!), que je suis comme un poisson dans l’eau même si le programme change au fur et à mesure, que je gère hyper bien les imprévus.

Le mauvais coté de la pièce, c’est qu’une organisation hyper-rigide m’angoisse et que je n’en vois pas l’intérêt (jusqu’à ce que je me trouve face aux problèmes que génère mon manque d’organisation et de prévision). Si on m’impose un agenda complètement contraint je fais une syncope et je pars en courant. Le problème, c’est que sur des gros projets du coup, avec une échéance lointaine, je gérais hyper mal le temps. Par exemple, j’ai fini ma thèse sous anti-dépresseurs, pour plein de raisons à l’époque, mais l’une d’elles c’est que gérer le calendrier de ce type de diplôme sur 4 ans, c’était hyper compliqué pour moi, alors la fin a été catastrophique. Bref, les projets aussi longs c’est pas pour moi, je me concentre maintenant sur des projets courts.

Avant, je regardais les personnes « structurées » et je me morfondais parce que je n’étais pas comme elles. Les personnes structurées, elles, sont hyper à l’aise dans l’organisation, elles adorent les tableaux excel, elles aiment tout planifier à l’avance, elles sont hyper efficaces….

Le revers de la médaille pour ces personnes, c’est que souvent si un grain de sable s’invite dans l’organisation, elles perdent pied et sont très mauvaises pour gérer la dernière minute.

Bref, si tu es flexible (en général c’est le cas des personnes qui procrastinent !), ça ne sert à rien de te comparer aux personnes structurées (et vice versa). C’est un peu comme être un poisson et vouloir s’évaluer sur la grimpe d’un arbre. Tu es douée ailleurs. Autant s’appuyer sur ta zone de génie pour avancer.

Donc déjà, ta façon de t’organiser doit tenir compte de ça : tu as besoin de flexibilité. Par exemple, prévoir tous les matins une séance de sport à la même heure au même endroit, c’est une bonne intention, mais il y a des chances que ça ne fonctionne pas très longtemps pour toi. Par contre, avoir une plage de temps où tu peux suivre tes envies à ton aise (sport, ou autre) sera plus proche de ton fonctionnement.

Personnellement je place dans mon agenda des plages de « temps pour moi » et je les utilise selon mon mood de la journée, ce qui m’inspire, mes besoins du moment, et je ne planifie pas à l’avance ce que je vais y faire, ou très rarement.

Je fais la même chose avec le professionnel : j’ai des temps structurés mais aussi des plages de temps où je peux faire ce que mon inspiration du jour me dicte. Je t’écris depuis un temps comme celui là 😃

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😍 Rebrancher ta zone de kiff 😍

LA chose qui a véritablement changé mon regard et mes actions à ce sujet, c’est de m’autoriser à remplir petit à petit ma journée de tâches et actions qui me font vibrer. Ben oui, si toutes tes tâches te font suer, quelle envie tu peux avoir de les avancer?

J’ai rebranché le vivant en moi, je me suis reconnectée à mes tripes, et je me suis donné l’autorisation de construire ma vie sur cette base.

Exit les « il faut », « je dois »…. toutes les croyances qui te disent que pour être une bonne personne, une bonne maman, une bonne pro, une bonne entrepreneuse …. il faut faire ci ou ça.

Genre : « une bonne maman emmène ses enfants en extérieur tous les jours le week-end »
« Une bonne professionnelle doit être productive de 9h à 17h sans faillir, doit répondre à toutes les attentes des clients ».
« Une bonne entrepreneuse doit nécessairement en baver et y passer toutes ses soirées ».
Ce sont des croyances et ça t’empêche de sentir ce que toi tu veux, d’assumer tes désirs et tes choix intuitifs.

Bonjour, maintenant, les « je veux ». Tu passes en mode « référence interne » exclusivement. Est-ce que ça me fait un grand « Ouiiiiii » ? Comment je sens à l’intérieur? De quoi j’ai envie là maintenant ?

Ce qui n’exclut pas d’apprendre, de s’inspirer, de recevoir des conseils. Mais de les passer par ton filtre interne : est-ce que c’est vraiment adapté pour moi ?

Et je t’invite d’ailleurs à le faire avec ce texte et avec tout ce que je publierai 😉 : est-ce à mon service, est-ce que ça me fait « ouiiiii » à l’intérieur ?

Biensûr, ça n’a pas changé d’un seul coup de baguette magique : ça m’a pris du temps. A la fois pour me reconnecter à cette partie de moi qui est purement animale, qui sent intuitivement les choses, et pour transformer ma vie, mes croyances à ce sujet, mes peurs en énergie.

Et ça ne veut pas dire que je ne fais QUE des choses qui me plaisent. Il y a toujours des choses qui ne me plaisent pas (bonjour le linge, la vaisselle, l’administratif !), mais comme le reste du temps je vis du plaisir dans ce que je fais, ça passe crème (comme dit mon beau-fils). Voire même : j’ai trouvé le moyen de rendre les tâches que je déteste assez plaisantes pour avoir envie de m’y mettre. Écouter une vidéo inspirante en même temps par exemple.

Pour la première fois de ma vie j’ai eu envie d’être le lundi matin, de reprendre ma semaine là où je l’avais laissée, de bosser, de vivre de nouvelles aventures et défis.

Et du coup, quand je rentre des choses dans mon agenda, ma seule référence c’est : est-ce que ça me fait kiffer de faire ça, est-ce que c’est au service de la vie que je veux vivre maintenant ?

Ça a considérablement diminué mon stress d’avoir un agenda et de le suivre : ça me plait, parce que j’ai expérimenté que ce type de journée est hyper satisfaisante !

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🚀 Devenir une pro de ta vision et de tes objectifs 🚀

En tant que personne flexible, tu as une tendance à ne jamais regarder précisément tes objectifs, parce que tu vis plutôt au présent. C’est utile sur certains plans, mais si tu veux réaliser tes rêves ou tes projets, ça ne te permettra pas de mettre en route toutes les actions qui sont nécessaires pour ton objectif.

Tu as donc tout intérêt à regarder devant toi, à visualiser précisément ce que tu veux, et comment tu vas l’obtenir jour après jour. C’est à dire créer ta vision de façon assez précise, d’en déduire des objectifs et ensuite de les découper en objectifs mensuels, hebdomadaires, quotidiens. Et de réadapter au fur et à mesure de ton avancement.

De regarder chaque matin, chaque semaine, tes objectifs pour t’en imprégner, de voir donc les tâches qui sont prioritaires à ce sujet.

De faire le bilan en fin de semaine, de regarder honnêtement tes victoires, tes échecs, ce que tu as accompli.

Si tu n’as pas de système de mesure de tes avancées, comment vas tu savoir si tu es dans la bonne direction ? Tu es comme un poulet sans tête qui court dans tous les sens… aucune chance d’arriver au bon endroit.

Oui je sais, si tu es flexible il est possible que la lecture de ce paragraphe te donne du stress. C’était mon cas aussi.

C’est là la clé pour toi : pouvoir célébrer tes victoires, car si tu ne regardes que tout ce que tu n’as pas fait, tu n’auras plus envie de le faire. Considérer chaque chose, chaque action menée non pas comme normale, mais comme une victoire : tu as avancé vers ton objectif, bravo !

Ça a été la partie la plus difficile pour moi, j’avoue.
Et en même temps, j’ai accepté d’expérimenter quelquechose de différent, de voir ce que ça donnait.
Et petit à petit, j’ai senti et expérimenté ce que ça pouvait m’apporter, comment je gagnais en fierté et en confiance en moi.
Au bout de plusieurs mois, je me suis détaché de cette partie de moi qui ne supportait pas l’organisation, naturellement. C’est devenu nécessaire pour moi.

Je me suis beaucoup entourée de personnes qui faisaient le même chemin qui moi, pour y arriver. Des personnes qui pouvaient m’inspirer, flexibles comme moi, et qui pourtant réalisaient leurs rêves.

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Voilà trois clés pour sortir de la procrastination.
Il y en a d’autres, j’en ai encore sous le coude, mais ce sera pour les personnes de mon groupe 🙂
Si tu n’y es pas, tu peux t’y inscrire ici : https://www.facebook.com/groups/496376340989223

C’est un groupe d’inspiration pour les personnes qui veulent oser, et reprendre les rênes de leur vie afin de créer la vie dont elles ont envie. De trouver leur potentiel de création et d’action au service de leur quotidien.
Il y a trois questions pour entrer, obligatoires, merci d’y répondre si tu es intéressé.e.

Si tu es plus pressée et que tu veux changer concrètement ton rapport à l’organisation et à l’efficacité, sache que je suis coach et que j’accompagne les femmes sur ce type d’objectif.
On peut se caler un rdv d’une demi-heure (gratuit) pour en discuter, et pour savoir si un accompagnement te serait bénéfique :
Prends rdv maintenant ici : https://calendly.com/fami-lien/30min

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Et toi, es tu plutôt flexible ou structuré.e ?

La procrastination fait- elle partie de ta vie ?

Que retiens tu de ce post et que vas tu mettre en action ?