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Tu trouveras ci-dessous des articles pour t’inspirer, découvrir, commencer à oser ta vie à tes couleurs.

Si tu veux t’engager un peu plus, je t’invite à rejoindre notre communauté sur laquelle je publie le plus de contenu gratuit (vidéos et articles hebdomadaires, challenges et défis réguliers). Il y a trois questions obligatoires pour entrer.

Ce blog et ce site étaient auparavant consacrés à l’accompagnement des parents (Fami’Lien). Aussi, les articles les plus anciens y sont dédiés. Je laisse les articles car ils sont encore beaucoup consultés par des parents et peuvent soutenir le coté parentalité de ta vie sur mesure.

Enjoy !

Comment mettre les pieds dans l’herbe plus souvent à le pouvoir de te transformer

Tu tournes ton problème dans tous les sens mais tu fais des tours de parking ?

Nous les occidentaux, nous approprions beaucoup trop de pouvoir à notre cerveau, notre conscience.

Nous avons croyance qu’en réfléchissant, comprenant, nous pouvons tout changer.

Dans une certaine mesure, c’est vrai.
Mais plus nous croyons cela, plus cela nous rend aveugle à un fait : notre cerveau a aussi des espaces inconscients, qui influent sur nos comportements et décisions.

A notre insu, donc.

Plus je mets toute ma confiance dans mon mental, plus je vais échouer à changer là où le véritable pilote, c’est mon inconscient.
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Un exemple ?
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Tu veux arrêter de crier sur tes enfants. Tu essaies de te convaincre que ce n’est pas bien pour eux, que ça leur fait du mal, que faire ça fait de toi une mauvaise mère ou un mauvais père. Mais tu as beau le savoir, il y a des fois où tu cries quand même sur eux, et tu n’arrives pas à faire autrement.

Un autre exemple :Ton partenaire de vie et toi, vous tombez souvent dans les mêmes conflits, et vous n’arrivez pas à vous empêcher de vous dire les mêmes choses blessantes, à chaque fois.
Tu sais que ça n’aboutit à rien de bon, peut-être même sais tu pourquoi tu es dans la répétition de ce mécanisme (ton enfance, ton karma….)

Des exemples comme ça j’en ai à la pelle, et sur toutes les dimensions de la vie (argent, santé, alimentation, sexualité, relations amicales, familiales, vie pro….). Moi-même j’ai vécu et je vis encore des situations de ce type où je n’arrive pas à faire autrement. Et j’ai longtemps cru que mon cerveau avait besoin de comprendre pour changer la donne.

Comprendre le pourquoi du comment.
Mais non, ça ne fonctionne pas comme ça.

Nous faisons une erreur fondamentale en attribuant tout pouvoir à notre mental.

D’ailleurs il est malin, parce que quand on a un comportement irrationnel, en général notre cerveau va trouver de bonnes raisons à posteriori pour justifier notre comportement logiquement.

Ou bien il nous fait fuir la situation, si bien qu’il ne la voit pas, qu’on zappe complètement notre relation de couple par exemple ensemble focalisant sur les enfants uniquement.

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Alors quoi? Comment faire?
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C’est la où les pieds dans l’herbe interviennent, pour deux raisons.

Tes ressentis sont une mine d’information sur ton cerveau inconscient.

Plus tu es connecté à ton corps, plus tu vas sentir tes réactions corporelles dans certaines situations, notamment celles qui te posent problème.

Par exemple, que ton plexus solaire est tout contracté, ou que tes épaules sont crispées. En étant juste dans la présence à ce qui est, il y a souvent des informations qui peuvent émerger de ton inconscient : images, mots, couleurs…. car oui l’inconscient aime les images, les métaphores.

Et quand les infos émergent de l’inconscient vers le conscient, il est beaucoup plus facile de reprendre son pouvoir sur soi et de transformer.

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Par exemple, tu peux sentir que cette situation te met face à une peur que tu n’arrives même pas à regarder. Cette peur a du coup moins de pouvoir quand tu as pu la regarder, car tu la sens dans ta situation, et tu peux choisir de l’écouter ou non.

Dernièrement, j’ai proposé un exercice purement corporel à un groupe, alors qu’on travaillait sur la procrastination. De nouvelles informations ont émergé pour elles, juste en faisant l’exercice. Des informations qui leur ont permis de transformer leur rapport à la procrastination.

Ce soir, en n’arrivant pas à coucher mon petit qui ne voulait pas se coucher, j’ai clairement eu des infos par mon corps: quelquechose qui s’est noué dans mon ventre, puis en m’y connectant, des larmes qui sont arrivées. Comme j’ai travaillé dessus corporellement en coaching en début de semaine, je sais c’est c’est relié à une forte angoisse qui vient de ma tendre enfance, autour du sommeil et des pleurs. Elle est encore là, présente, à mon insu. Si je n’arrivais pas à être ferme avec mes enfants pour le coucher jusque là, c’est parce que j’ai cette protection inconsciente.

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C’est en s’entraînant à être présent dans ton corps à chaque minute, heure, que ces changements peuvent se produire. En mettant tes pieds dans l’herbe en fermant les yeux, en sentant ta chaise sous tes fesses, en sentant les odeurs autour de toi, en écoutant avec tous tes sens… au quotidien.

Biensur, notre cerveau a tendance à faire tout le contraire : en cas de déstabilisation, de crise, nous voulons nous raccrocher à notre mental.
Comme une moule à son rocher.
Au lieu de lâcher, sentir et laisser place à une émotion par exemple.
Quand tu te juge, tu t’accroches à ton mental pour ne pas sentir.

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C’est en partie pour ça que nous tournons en rond.
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Sans aller jusqu’à débloquer tes situations difficiles (ça demande un peu d’entrainement, j’ai pour ma part plus de 300 heures à mon compteur)…

Tu t’es peut-être déjà rendu compte que c’est quand ton mental est plutôt au repos, et tes sens sont en pleine action que tu as les meilleures idées, prises de recul, prises de conscience.

Sport, méditation, séances en pleine nature… sont des espaces où, portés par l’activité, nous lâchons le mental et pouvons ouvrir la porte à autre chose.

Par exemple, c’est sous ma douche le matin, massée par l’eau chaude, les odeurs de savon, le son de l’eau qui ruisselle, et la vue limitée, en contact avec mes sensations, que j’ai des visions hyper claires qui me viennent pour mes défis du moment, sans réfléchir, sans mentaliser.

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Pourquoi ?
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Parce que en faisant cela je mets à l’œuvre plus de parts de mon cerveau qu’en étant juste assise à mon bureau à réfléchir avec mon mental. Toutes les autres parts peuvent travailler aussi.

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Passer par le corps à un avantage encore plus puissant: rebrancher son instinct, son animalité, sa capacité à vivre du plaisir corporellement.

En sentant les brins d’herbe sur ma peau, je ressens un vrai plaisir d’être au contact des éléments : plantes, air, terre, soleil… je me reconnecte à un plaisir simple et animal: sentir et être dans le plaisir.

Qui m’appartient : peut-être que toi, ça ne te fait strictement rien, voire tu détestes.

Être dans le plaisir direct ça a l’air simple, mais en fait, ça ne l’est pas tant que ça.
Nous sommes nombreuses à porter des interdictions à être dans le plaisir. Des injonctions de souffrance, des « la vie c’est pas fait pour rigoler », qui nous manipulent à notre insu.

Facile pour toi de poser des choix au quotidien en fonction de ton plaisir uniquement? De t’autoriser à ce moment de plaisir brut sans culpabiliser ?

Je ne sais pas toi, mais moi j’ai dû tellement lâcher d’interdictions inconscientes… parce que être dans le plaisir peut être vu comme paresseux. Le regard d’autrui peut nous interdire. Organiser ses journées pour les kiffer, c’est pas super bien vu par beaucoup de gens, c’est louche….

Alors oui, c’est parfois difficile de lâcher et de juste être là avec les pieds dans la pelouse, juste parce que ça nous fait HYPER PLAISIR. De DANSER pieds nus dans la pelouse, encore plus ! 🙂

C’est pourtant en se laissant guider par nos sensations brutes, notre animalité intérieure, que nous pouvons contacter une nouvelle puissance, une nouvelle sécurité intérieure. Une sécurité qui repose sur soi, sur son socle, sa propre vibration, ses propres kiffs. Et qui peut faire émerger une nouvelle source d’énergie. Chose qui est complètement inaccessible pour le mental.

C’est le travail que je fais moi-même en ce moment, et que je propose à mes clientes en coaching quand c’est approprié, et les résultats sont très surprenants en terme d’énergie au quotidien.

Les mots de mes clientes en fin de parcours d’accompagnement (3 mois):

 » plus assurée, la peur prend beaucoup moins de place »

« j’ai été surprise par mes capacités »

 » je repars avec de la PUISSANCE et beaucoup de gratitude, on a fait du bon boulot »

Et toi, oseras tu faire l’expérience de sentir plus souvent? De contacter de nouvelles sensations en restant présente ? D’oser suivre tes kiffs sensoriels et d’en parsemer ta journée ?

😉

Raconte-moi en dessous !

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Tu veux arrêter de faire des tours de parking et oser ta puissance ?

Parfois, un bon coup de pouce permet de gagner beaucoup de temps ! Le ressenti corporel est un outil à part entière dans mes accompagnements, et il libère beaucoup de choses. Accompagnée avec ces outils spécifiques que je développe, tu peux aller beaucoup plus loin et plus vite.

J’ai ouvert trois places de coaching sur 3 mois actuellement, il m’en reste deux. Je te mets les liens en commentaire si tu veux en savoir plus.

A bientôt !

😉

Traverser la crise avec l’agilité d’une danseuse

[article du 16-10-2020]
En ce moment, c’est un peu le silence sur les réseaux, on sent un certain repli sur soi.
Effet de la peur de l’avenir, du virus, cette attente sans fin pour savoir à quelle sauce nous allons être mangés….?

Je ne sais pas.
Les enfants peuvent être angoissés par le virus, par les protocoles, les masques.
Ils peuvent aussi sentir les émotions de leurs parents en cette période agitée.
Nous traversons une crise sans précédent pour notre génération. La peur est normale.
Nous sommes face de l’inconnu.

L’inconnu, l’humain déteste cela….
Je me sens plutôt sereine en cette période, même s’il y a des phases où je traverse des émotions, parce que j’ai appris à développer mon agilité.

Pas celle de mon corps (je suis plutôt souple comme la tour Eiffel globalement à ce niveau là 😆), mais celle de mes émotions, de mes pensées, de mon esprit.
J’ai appris à contacter mes ressources intérieures pour traverser de l’inconnu même quand il est totalement effrayant.

Face à de la peur, nous avons plutôt tendance à soit plonger dedans (angoisse bonjour!), soit être dans le déni (même pas peur), et c’est totalement inconscient.

Nous sommes comme figés dans nos réactions automatique.

As tu observé comment les enfants traversent leurs nombreux défis de vie ?

Ils traversent et n’y restent pas.
Ils sautent dans la flaque, ils sautent à pieds joints dedans.
Tant pis si ça éclabousse, ça séchera !

Sauf si on a déformé leur capacité à traverser leur peur, leurs émotions.
Sauf s’ils ont perdu le contact avec leurs ressources intérieures.

Toi qui élèves tes enfants en respectant ses ressentis, tu permets à tes enfants d’apprendre à être en mouvement même dans le chaos. Tu prépares un futur citoyen de demain, capable de rester ancré même dans le changement. Tu lui permets d’avoir suffisamment confiance en lui pour traverser les difficultés sans trop de dommages.

Oh biensur je sais … ce n’est pas parfait.

L’un de tes enfants manque peut-être de confiance en lui, ou d’autre chose…

Je vais te dire : la meilleure chose que tu puisses faire pour cela, c’est de développer ta propre agilité.

Ta confiance et tes ressources intérieures.

Ta capacité a être en mouvement quel que soit le contexte.
Non seulement ça sera un modèle pour tes enfants, mais ton bonheur ne dépendra plus de l’extérieur.

C’est aussi pour ça que je t’accompagne toi 😉.
A danser sous la pluie.
Bonne nuit !

Aimer toutes les parties de soi

Je suis toujours très touchée quand, à la fin d’une séance, la personne que j’accompagne retrouve de l’amour pour des parties d’elles même qu’elle rejetait jusque là.

Souvent, nos blocages viennent de conflits intérieurs.

Une partie de nous – inconsciente – qui hurle comme elle peut (somatisations, blocages, phobies, problèmes alimentaires, de sommeil, problèmes avec nos enfants …) parce qu’elle n’arrive pas à être entendue.

Une autre partie qui la juge, qui se dit que ce n’est pas normal, qui veut la faire taire définitivement parce qu’elle l’enquiquine. Qui minimise, qui rejette l’irrationnel, qui juge, qui dévalorise, qui culpabilise.

Vous voyez le problème ?

Se taper dessus intérieurement (et inconsciemment), ça mange énormément d’énergie (qui n’est plus disponible pour autre chose) et … ça fait mal, forcément.

Votre énergie de vie est alors comme figée, elle n’arrive plus à vous soutenir.


Mon travail vise alors à mettre à jour ce conflit puis à écouter chacune des parties, mais pas uniquement avec des mots.

Dans le corps.
C’est très important.

Qu’as tu à dire ? Comment t’exprimes tu ? Que dois tu libérer ?
C’est un délicat travail, comme tisser une toile d’araignée.
Pour mettre à jour des ressentis ignorés, débloquer l’inconscient et ouvrir de nouveaux espaces.

C’est un art que j’ai développé depuis une dizaine d’année, parce que moi même j’ai mis à jour mes conflits intérieurs inconscients pour retrouver de la liberté, et je continue à le faire. J’adore faire ce travail, parce qu’il mobilise ma pleine présence, mon ressenti, mes intuitions, mes compétences, divers types d’intelligence… et c’est facile pour moi.

Et surtout j’aime quand à la fin de la séance je sens l’amour de mon client pour lui même, avec toutes ses parties de lui même.

Parce que chacune a une beauté cachée qui ne demande qu’à éclore, à être vue pour ce qu’elle est réellement, une gardienne du vivant, et pour nous rendre toujours plus vivants. Merci.

Flore

Coach pour retrouver ton énergie en douceur et oser tes couleurs !

Tu veux aussi en bénéficier ?
Ça se passe ici !

Toc toc toc, je suis ta colère…

Toc toc toc, je suis ta colère…

Tu n’as pas très envie de me voir hein ?
Non?
Aller, sois honnête..

.Je vois bien que depuis tout à l’heure tu cherches à m’éviter.

Je t’ai vue quand tu t’es plongée dans tes pensées pour oublier que j’étais là avec toi.

Je t’ai vue quand tu t’es dit : aller c’est pas grave, ça va passer

Je t’ai vue quand tu as tenté de m’oublier en t’occupant du quotidien, des enfants Je t’ai vue quand tu as tenté de me recouvrir de couches de sucré, de friandises ou de café

C’est vrai, je ne me suis pas pointée au meilleur moment.
Tu devais aller chercher les enfants et leur faire à manger.
Tu m’as dit que tu n’avais pas de place pour moi là maintenant.

Le truc avec moi, je n’y peux rien, c’est que plus tu cherches à m’oublier, plus je me manifeste de façon désagréable.
Tu commences à comprendre, hein, pourquoi tu as mal à la tête….

J’ai vu aussi quand tu as essayé de me faire une place mais que tu as tellement peur de moi que tu cherches à me comprendre.

Désolée.

Tu n’as pas besoin de me comprendre.

Tu n’as pas besoin de te rassurer en comprenant que c’est ta colère d’enfant qui est là.
Moi, je suis dans ton corps et je ne peux pas sortir par ta tête.

Tu ne comprends pas.

Ce n’est pas grave.

Tes pensées te coupent de moi.
Tu me vois comme une malotrue, une intruse, une indésirable.
Tu me vois comme une malchance, une plaie, un combat.

Si tu acceptais de me faire une place dans ton corps, peut-être que tu verrais toute ma beauté. Es tu prête ?

Moi je sais que oui
Tu es capable de vivre cette intensité là
En te coupant de moi, en me repoussant, tu te coupes de toi, de ta beauté intérieure
Car on ne voit la beauté en soi que lorsqu’on accepte ses parts d’ombre
On ne profite de la joie exaltée que lorsqu’on accepte l’autre face de la médaille : l’intensité de la colère, de mon amie la tristesse, de ma pote la peur….

Tu vois, je suis toujours là
Toujours là pour toi
Oui, pour toi
J’ose te dire ça

Vas tu venir à ma rencontre ?

Oseras tu demander du relais pour venir à moi?

Car oui je suis d’accord avec toi : nous ne pourrons pas nous rencontrer si tu as tes petits avec toi.
C’est toi qui vois…

Moi, je reste là et je ne t’oublierai pas
Je suis ta force, je suis ta vie, je suis le vivant en toi.

Tu ne sais pas ce qu’il y a derrière moi, cette fois.
Tu te souviens peut-être les cadeaux que je t’ai fait les autres fois?

La liberté, oui, c’est ça.
L’affirmation, oui, aussi.
La connaissance de toi.

Tu fatigues de lutter contre moi.
Je suis ta puissance et tu luttes contre moi.
Tu luttes contre toi.

C’est fatigant de lutter contre soi.

Je fais si peur, que tu te débattes contre toi?
Tu n’as rien à faire, juste à écouter ton corps.
Ton corps te dira.
Il sait. Il est là, avec moi.

Tu as une boule au ventre, oui je sais.
C’est moi.
C’est dur, ça fait mal.
Pas tant que tu crois.

Je suis avec toi et je défends le vivant en toi.
Viens, il est temps de nous rencontrer.
Maintenant.
De cesser de lutter, de t’épuiser, de somatiser.

Qui sait, un jour tu m’aimeras, tu verras la beauté en moi et la beauté en toi ?
Je suis ta colère et je suis là en toi.
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Psssssst : tu as besoin d’être accompagné.e pour aller à la rencontre de toute la beauté de ta colère ? Pour te libérer ou mieux t’affirmer?
Je propose des accompagnements pour ça.
Contacte moi 😉 ou rejoins mon groupe d’inspiration

Sur quoi mets tu ton projecteur ?

C’est une petite phrase qui m’accompagne depuis 7 ans, en douce, mais qui a carrément changé ma vie !

Je relisais de vieilles notes, hier, pour préparer un accompagnement de femmes en insertion, et je suis retombée sur cette question : sur quoi tu mets ton projecteur?

Je me suis aperçue que cette petite question écrite il y a 7 ans sur mon cahier a tout changé petit à petit dans ma vie. Il y a 7 ans, j’étais embourbée dans mon passé (violences conjugales, enfance compliquée), dans mes difficultés (maman solo au RSA, situation de séparation hyper conflictuelle).

Bref, une belle situation bien difficile, dans laquelle tu peux t’enliser à 100%.
Je te le garantis.

Et puis j’ai été accompagnée, pendant 4 mois, dans le cadre d’un coaching de groupe.
A reprendre mon pouvoir et ma puissance, au service de mon projet pro.
Avec donc cette petite question, entre autre.

Pourquoi ça a tout changé ?

Quand tu mets de l’attention surtout sur ce qui ne va pas.
Sur tes difficultés. Sur le grand n’importe quoi du monde d’aujourd’hui.
Sur tout ce que tu n’arrives pas à faire.
Sur ton enfance qui te pourrit décidément la vie.
Sur tes émotions impossibles à gérer….

Avant, mon énergie je la mettais sur mes problèmes.

J’espérais que ça les résoudrait, mais en fait j’avançais comme un escargot.

Ton énergie suit ton attention.
Tu mets de l’énergie vers ce qui ne va pas.
Donc eh bien, comme avec un projecteur, ton chemin suit la lumière : tu te diriges vers ce qui ne fonctionne pas, tu avances peu.

Par contre, si tu mets ton attention sur ce que tu veux, sur tes désirs, sur le monde que tu veux créer, sur tes victoires, sur ce que tu as fait :

tu mets en lumière là où tu veux aller. Donc c’est beaucoup plus facile d’y aller.

Imagine : tu es sur un chemin en montagne, la nuit. Il est 5h du matin, tu veux voir le lever du soleil du haut de la montagne. Comment tu avances le mieux : en éclairant le chemin devant toi, ou derrière toi ?

Petit à petit, j’ai commencé à me focaliser sur mes vrais désirs, sur ce que je VOULAIS.
Vraiment.
Dans mes pensées, dans mon langage, dans mes choix de relation.
Et ça m’a permis d’arriver où j’en suis aujourd’hui : j’ai la vie que je veux, cette vie qui me paraissait absolument impossible il y a 7 ans, et plus je clarifie ma vision, plus je l’obtiens.

Éclairer ton chemin, mettre ton attention, ça se cache partout : dans tes pensées, dans tes mots, dans tes relations, dans tes choix de films, de lectures ….

Est-ce que ton esprit est sans cesse préoccupé par des scénarios catastrophes, de la culpabilité de ne pas avoir agi comme tu voulais ?

Quand tu parles, est-ce que tu parles du chemin devant ou de ton passé en majorité ?

Les personnes que tu choisis d’avoir autour de toi ont elles leur projecteur sur tes failles, ou sur ton potentiel ?


Biensûr, ça a son utilité aussi de regarder ses échecs, les choses qui ne vont pas.

Mais pas en permanence.

Ton projecteur doit être orienté vers ce que tu veux, si tu veux avoir l’énergie de le mettre en action, et si besoin, de regarder les cailloux qui se présentent sur ton chemin pour éviter de te faire mal.

Et toi, oseras tu regarder avec honnêteté comment tu orientes ton projecteur ?

Comment c’est pour toi de lire ce post ? Je t’invite à écrire ta pépite en commentaire, ou ce que tu retiens.

Tu veux aller plus loin pour créer ta vie en adéquation avec toi même et pleine de kiff ?
Avoir du contenu régulier à ce sujet, des challenges, être bousculée et commencer ta transformation ?
Bienvenue sur mon groupe Ose tes couleurs

T’es pressé.e et tu veux faire bouger ton quotidien rapidement ? T’as besoin d’aide pour mettre ton projecteur dans le bon sens et gravir ta montagne ? Viens, on en parle, c’est 30 minutes consacrées à ton projet et gratuites, sans engagement :

A bientôt

Flore,
coach pour créer ta vie sur mesure et déployer ta puissance au service de tes rêves.


Comment je suis passée de procrastinatrice rebelle à entrepreneuse efficace sans renier ma nature flexible

Peut être que, comme moi avant, tu as des rêves et des choses que tu veux accomplir, mais tu te noies dans tout ce que tu as à faire.

Peut être que tu repousses souvent tes échéances au dernier moment, et que du coup tu fais souvent à l’arrache et en mordant beaucoup sur ton sommeil quand ça devient urgent.

Je ne sais pas toi, mais moi ça me pourrissait complètement la vie.
J’avais essayé des méthodes, et en fait je ne tenais jamais longtemps.

Non, je ne vais pas te vanter les mérites du Bullet journal, rassure toi, ni du Pomodoro (ça me donne des boutons, perso). Si ça te convient, tant mieux, mais moi ça m’a juste fait sentir combien j’étais nulle de ne pas y arriver.

👍 Reconnaître et accepter son fonctionnement 👍

Déjà, une petite chose qui m’a bien aidée : apprendre et accepter que je suis une personne « flexible ». Ça veut dire que je m’adapte hyper bien à la dernière minute (ma procrastination m’a sur-entrainée à devenir une pro de l’adaptation!), que je suis comme un poisson dans l’eau même si le programme change au fur et à mesure, que je gère hyper bien les imprévus.

Le mauvais coté de la pièce, c’est qu’une organisation hyper-rigide m’angoisse et que je n’en vois pas l’intérêt (jusqu’à ce que je me trouve face aux problèmes que génère mon manque d’organisation et de prévision). Si on m’impose un agenda complètement contraint je fais une syncope et je pars en courant. Le problème, c’est que sur des gros projets du coup, avec une échéance lointaine, je gérais hyper mal le temps. Par exemple, j’ai fini ma thèse sous anti-dépresseurs, pour plein de raisons à l’époque, mais l’une d’elles c’est que gérer le calendrier de ce type de diplôme sur 4 ans, c’était hyper compliqué pour moi, alors la fin a été catastrophique. Bref, les projets aussi longs c’est pas pour moi, je me concentre maintenant sur des projets courts.

Avant, je regardais les personnes « structurées » et je me morfondais parce que je n’étais pas comme elles. Les personnes structurées, elles, sont hyper à l’aise dans l’organisation, elles adorent les tableaux excel, elles aiment tout planifier à l’avance, elles sont hyper efficaces….

Le revers de la médaille pour ces personnes, c’est que souvent si un grain de sable s’invite dans l’organisation, elles perdent pied et sont très mauvaises pour gérer la dernière minute.

Bref, si tu es flexible (en général c’est le cas des personnes qui procrastinent !), ça ne sert à rien de te comparer aux personnes structurées (et vice versa). C’est un peu comme être un poisson et vouloir s’évaluer sur la grimpe d’un arbre. Tu es douée ailleurs. Autant s’appuyer sur ta zone de génie pour avancer.

Donc déjà, ta façon de t’organiser doit tenir compte de ça : tu as besoin de flexibilité. Par exemple, prévoir tous les matins une séance de sport à la même heure au même endroit, c’est une bonne intention, mais il y a des chances que ça ne fonctionne pas très longtemps pour toi. Par contre, avoir une plage de temps où tu peux suivre tes envies à ton aise (sport, ou autre) sera plus proche de ton fonctionnement.

Personnellement je place dans mon agenda des plages de « temps pour moi » et je les utilise selon mon mood de la journée, ce qui m’inspire, mes besoins du moment, et je ne planifie pas à l’avance ce que je vais y faire, ou très rarement.

Je fais la même chose avec le professionnel : j’ai des temps structurés mais aussi des plages de temps où je peux faire ce que mon inspiration du jour me dicte. Je t’écris depuis un temps comme celui là 😃

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😍 Rebrancher ta zone de kiff 😍

LA chose qui a véritablement changé mon regard et mes actions à ce sujet, c’est de m’autoriser à remplir petit à petit ma journée de tâches et actions qui me font vibrer. Ben oui, si toutes tes tâches te font suer, quelle envie tu peux avoir de les avancer?

J’ai rebranché le vivant en moi, je me suis reconnectée à mes tripes, et je me suis donné l’autorisation de construire ma vie sur cette base.

Exit les « il faut », « je dois »…. toutes les croyances qui te disent que pour être une bonne personne, une bonne maman, une bonne pro, une bonne entrepreneuse …. il faut faire ci ou ça.

Genre : « une bonne maman emmène ses enfants en extérieur tous les jours le week-end »
« Une bonne professionnelle doit être productive de 9h à 17h sans faillir, doit répondre à toutes les attentes des clients ».
« Une bonne entrepreneuse doit nécessairement en baver et y passer toutes ses soirées ».
Ce sont des croyances et ça t’empêche de sentir ce que toi tu veux, d’assumer tes désirs et tes choix intuitifs.

Bonjour, maintenant, les « je veux ». Tu passes en mode « référence interne » exclusivement. Est-ce que ça me fait un grand « Ouiiiiii » ? Comment je sens à l’intérieur? De quoi j’ai envie là maintenant ?

Ce qui n’exclut pas d’apprendre, de s’inspirer, de recevoir des conseils. Mais de les passer par ton filtre interne : est-ce que c’est vraiment adapté pour moi ?

Et je t’invite d’ailleurs à le faire avec ce texte et avec tout ce que je publierai 😉 : est-ce à mon service, est-ce que ça me fait « ouiiiii » à l’intérieur ?

Biensûr, ça n’a pas changé d’un seul coup de baguette magique : ça m’a pris du temps. A la fois pour me reconnecter à cette partie de moi qui est purement animale, qui sent intuitivement les choses, et pour transformer ma vie, mes croyances à ce sujet, mes peurs en énergie.

Et ça ne veut pas dire que je ne fais QUE des choses qui me plaisent. Il y a toujours des choses qui ne me plaisent pas (bonjour le linge, la vaisselle, l’administratif !), mais comme le reste du temps je vis du plaisir dans ce que je fais, ça passe crème (comme dit mon beau-fils). Voire même : j’ai trouvé le moyen de rendre les tâches que je déteste assez plaisantes pour avoir envie de m’y mettre. Écouter une vidéo inspirante en même temps par exemple.

Pour la première fois de ma vie j’ai eu envie d’être le lundi matin, de reprendre ma semaine là où je l’avais laissée, de bosser, de vivre de nouvelles aventures et défis.

Et du coup, quand je rentre des choses dans mon agenda, ma seule référence c’est : est-ce que ça me fait kiffer de faire ça, est-ce que c’est au service de la vie que je veux vivre maintenant ?

Ça a considérablement diminué mon stress d’avoir un agenda et de le suivre : ça me plait, parce que j’ai expérimenté que ce type de journée est hyper satisfaisante !

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🚀 Devenir une pro de ta vision et de tes objectifs 🚀

En tant que personne flexible, tu as une tendance à ne jamais regarder précisément tes objectifs, parce que tu vis plutôt au présent. C’est utile sur certains plans, mais si tu veux réaliser tes rêves ou tes projets, ça ne te permettra pas de mettre en route toutes les actions qui sont nécessaires pour ton objectif.

Tu as donc tout intérêt à regarder devant toi, à visualiser précisément ce que tu veux, et comment tu vas l’obtenir jour après jour. C’est à dire créer ta vision de façon assez précise, d’en déduire des objectifs et ensuite de les découper en objectifs mensuels, hebdomadaires, quotidiens. Et de réadapter au fur et à mesure de ton avancement.

De regarder chaque matin, chaque semaine, tes objectifs pour t’en imprégner, de voir donc les tâches qui sont prioritaires à ce sujet.

De faire le bilan en fin de semaine, de regarder honnêtement tes victoires, tes échecs, ce que tu as accompli.

Si tu n’as pas de système de mesure de tes avancées, comment vas tu savoir si tu es dans la bonne direction ? Tu es comme un poulet sans tête qui court dans tous les sens… aucune chance d’arriver au bon endroit.

Oui je sais, si tu es flexible il est possible que la lecture de ce paragraphe te donne du stress. C’était mon cas aussi.

C’est là la clé pour toi : pouvoir célébrer tes victoires, car si tu ne regardes que tout ce que tu n’as pas fait, tu n’auras plus envie de le faire. Considérer chaque chose, chaque action menée non pas comme normale, mais comme une victoire : tu as avancé vers ton objectif, bravo !

Ça a été la partie la plus difficile pour moi, j’avoue.
Et en même temps, j’ai accepté d’expérimenter quelquechose de différent, de voir ce que ça donnait.
Et petit à petit, j’ai senti et expérimenté ce que ça pouvait m’apporter, comment je gagnais en fierté et en confiance en moi.
Au bout de plusieurs mois, je me suis détaché de cette partie de moi qui ne supportait pas l’organisation, naturellement. C’est devenu nécessaire pour moi.

Je me suis beaucoup entourée de personnes qui faisaient le même chemin qui moi, pour y arriver. Des personnes qui pouvaient m’inspirer, flexibles comme moi, et qui pourtant réalisaient leurs rêves.

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Voilà trois clés pour sortir de la procrastination.
Il y en a d’autres, j’en ai encore sous le coude, mais ce sera pour les personnes de mon groupe 🙂
Si tu n’y es pas, tu peux t’y inscrire ici : https://www.facebook.com/groups/496376340989223

C’est un groupe d’inspiration pour les personnes qui veulent oser, et reprendre les rênes de leur vie afin de créer la vie dont elles ont envie. De trouver leur potentiel de création et d’action au service de leur quotidien.
Il y a trois questions pour entrer, obligatoires, merci d’y répondre si tu es intéressé.e.

Si tu es plus pressée et que tu veux changer concrètement ton rapport à l’organisation et à l’efficacité, sache que je suis coach et que j’accompagne les femmes sur ce type d’objectif.
On peut se caler un rdv d’une demi-heure (gratuit) pour en discuter, et pour savoir si un accompagnement te serait bénéfique :
Prends rdv maintenant ici : https://calendly.com/fami-lien/30min

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Et toi, es tu plutôt flexible ou structuré.e ?

La procrastination fait- elle partie de ta vie ?

Que retiens tu de ce post et que vas tu mettre en action ?

Comment te ressourcer au quotidien pour être un parent bienveillant ?

Cher Parent bienveillant,  

Depuis que ton tout petit – peut être déjà grand – est né, tu en as vécu des choses.

Tu as agrandi ton coeur comme jamais tu n’aurais cru possible.

Tu as survécu à des tempêtes et des naufrages, tu as vécu sans dormir beaucoup des semaines, des mois durant.
Tu t’es découvert des forces que tu n’avais jamais contactées.  

Si, rappelle toi … Rappelle toi de ce long moment où tu l’as attendu(e), rêvé(e)… caressé peut être, dans ton ventre arrondi ou celui de ta compagne. Tu lui parlais, ou peut être tu n’osais pas.  

Puis tu as traversé une belle tempête. Plus ou moins facilement. Peut être comme moi, il y avait des requins et des creux de 10 mètres, tu t’es vue mourir 10 fois. Peut être tu as eu peur, pour toi, pour ton bébé. Pour ta compagne si tu n’as pas accouché toi même. Peut être que tu as surfé sur la vague et qu’elle t’a emmené dans un immense océan d’amour. Peut être pas.  

Rappelle toi de tes premiers instants avec ce tout petit bébé.  Il était si petit ! Je sais, parfois ces premiers instants sont douloureux quand ils se font à travers une couveuse (je verse ma petite larme aussi, pour mon premier… laisse couler tes larmes si elles sont là), quand tout ne se passe pas comme prévu.  

Ou ces premiers instants ont peut être été magiques, hors du temps. Celui d’un être humain qui arrive pour la première fois sur Terre et ouvre les yeux sur ses parents … ces yeux si profonds qu’ils nous font pleurer quand on se plonge dedans. Ces yeux qui disent la confiance, la découverte, une forme de sagesse.  

Tu étais incompétent.e, tu ne le connaissais pas encore, tu ne te connaissais pas encore comme parent, il y avait une vie devant vous qui vous attendait.  

Regarde.

Regarde tout ce que tu as appris depuis… Tu as appris à le connaître, tu as appris ses besoins. Tu as appris à décoder ses mimiques, à lui parler, à l’écouter Tu as appris à organiser ta vie pour laisser de la place à de l’imprévu (coucou la couche pleine au moment du départ ! 😉 ), pour faire de la place à ce petit humain qui en prenait tant ! Peut être que tu as appris à danser avec ta fatigue, tes émotions, pour survivre à ce marasme qui a envahi ta vie dans ses moindres recoins (et ta maison aussi, hein, soyons clairs!).

Peut être même que tu as recommencé et que tu as encore plus appris, ne serais-ce qu’à multiplier ton coeur par deux, trois, quatre…

Peut être même que tu t’apprêtes maintenant à laisser ce petit humain devenu grand s’envoler avec ses propres ailes tout bientôt … et pour ça, tu as dû traverser tant d’émotions contradictoires.  

Wouah. C’est vertigineux, n’est-ce pas?  

Hummmm. Apprécie.

Prends le temps avant de lire la suite. C’est un temps pour toi, rien que pour toi.  

Comment tu te sens ? (n’hésite pas à prendre le temps de me le dire, soit en répondant à ce mail, soit sur le groupe Ose tes couleurs !, avant d’aller plus loin. Je savoure toujours de vous écouter en parler !)  

Voilà.
C’est comme ça que j’aimerais que tu te sentes au quotidien. Quand tu te regardes dans la glace en tant que parent.

Oui je sais.
Il y a des jouets qui trainent peut être partout dans ta maison.
Le linge n’est pas rangé.
Tu voudrais que ça se passe mieux avec l’un de tes enfants. Ou plusieurs. Ou avec la personne qui partage ta vie.
Tu voudrais ne plus leur crier dessus si souvent.
Tu voudrais pouvoir respirer plus dans ton quotidien, tu étouffes sous les « il faut ».
Tu as des cernes peut être grosses comme des valises, et tu pourrais dormir 7 jours d’affilée sans problème.
Ou tu te sens comme tiré.e à 4 épingles tel un insecte sur un tapis de liège sous la loupe d’un biologiste, entre tes enfants, ton boulot, ton couple, ta vie de femme ou d’homme. Pas très glamour.

Hum. C’est difficile dans ces circonstances de voir la beauté dans tout ça.
Etre parent….
C’est avoir en permanence un beau bazar dans sa vie et apprendre à regarder ça avec des yeux amoureux malgré tout.
Pour quoi faire ?

Parce que c’est une des clés pour te ressourcer quotidiennement.
Pour retrouver de l’énergie, pour te sentir mieux.
Pour accompagner tes enfants selon tes valeurs éducatives.

Oh, biensûr, ce n’est pas la seule. Elle n’est pas suffisante.
Mais celle là n’est pas la moins puissante. Loin de là.

Tu es le capitaine de ton navire. C’est toi qui vois le cap et qui décides de la direction à prendre. C’est toi qui vois au loin, les paysages rêvés où tu veux aller.

Seulement, si à chaque fois que tu essuies une tempête, que tu évites un iceberg, que tu gères une avarie, tu continues comme si c’était complètement normal…. tu hausses les épaules en disant : les autres le font aussi… tu n’oses pas dire combien tu es fièr.e de toi parce que ça ne se fait pas, ou ça fait crâneur…

Alors tu n’apprends rien et tu ne capitalises pas sur ton expérience et tes apprentissages. Et du coup, à chaque fois que tu rencontres un nouvel obstacle, tu recommences presque à zéro, tu ne vois pas ton navire avancer, tu es plutôt comme un navire de fortune ballotté au gré des vagues. Sans gouvernail. Tu n’avances pas tellement. Tu ne gonfles pas tes belles voiles, celles qui te feraient avancer tellement plus vite !

Ce qui te fais avancer, c’est les défis que tu rencontres et que tu surmontes.
Mais …
Seulement si tu es en mesure de voir comment tu as grandi.e à chaque fois, comment ta vision s’est modifiée, comment ton navire s’est fortifié au passage.

Alors je t’invite à regarder à la fois : – au loin, là où tu voudrais déjà être (c’est important aussi d’avoir un cap, de regarder le parent ou l’humain que tu voudrais être), ET – derrière toi, tout ce que tu as déjà accompli. Tout, ça veut dire depuis la naissance de tes enfants, mais aussi AUJOURD’HUI, hier, la semaine dernière, le mois dernier, depuis un an.

Tu vois, avant je ne le faisais pas non plus. Et du coup je me sentais toujours mal, parce que pas encore là où je voulais aller. Il y avait toujours un décalage entre la meilleure version de moi même, et moi comme je suis réellement. Ma vie n’était jamais assez bien. Ma relation avec mes enfants, je faisais de mon mieux mais je voyais surtout les moment où je n’y arrivais pas comme je voulais et je ressentais pas mal de culpabilité Dans mon cas s’ajoute la pensée : « comment peux tu OSER accompagner des parents sur leur chemin si toi même tu n’arrives même pas à faire cela? ». Il m’a fallu du temps (et de l’accompagnement et de la supervision 😉 ) pour comprendre que c’est justement parce que je vivais la même chose ET que j’avais appris à le surmonter, à résoudre mes difficultés au fur et à mesure qu’elles se présentent (et non pas tout d’emblée) que je pouvais être une bonne accompagnante.

Regarder juste devant, c’est la meilleure option pour se dévaloriser, se comparer aux autres (bah oui du coup tu ne vois QUE ceux qui sont devant toi sur le chemin), se décourager…

Alors, prends tu le temps de regarder tout ce que tu as accompli, tes petites comme tes grandes victoires?  

Je n’ai pas écrit « prendre le temps » par hasard.
Non.

Si tu n’as pas un temps dédié à cela dans ton agenda, crois moi, tu ne le feras jamais. Ou bien si, les 4 premiers jours, avant de tomber dans l’oubli de tes méandres quotidiens.   Alors je t’invite à regonfler tes voiles chaque jour en regardant tes petites victoires, celles dont tu es fier.e, même la plus petite chose que tu as fait différemment et qui est le premier pas vers autre chose. A prendre un temps planifié pour toi, pour regarder avec recul le chemin que tu as tracé aujourd’hui, comment tu as avancé vers tes désirs. Et ça tu  ne peux pas le faire si tu es en permanence le nez dans le guidon. Ile te faut des temps de recul. Ton temps de douche, une petite balade, un petit somme, un temps de respiration seul.e au parc ou dans ton jardin ou dans la forêt, une balade avec ton chien, une méditation, un temps où tu fais du sport seule, même un moment seule au volant peut être le bon moment pour toi si tu n’as pas d’autres distractions, un temps en buvant une bonne tisane, seule … ce qui te parle le plus. Coupe tes écrans et prends le temps de regarder cela juste pour toi. C’est quoi ma victoire du jour ? De la semaine ?  

Ce que tu as mis en place avec tes enfants  n’a pas fonctionné ?


Ce n’est pas grave. Regarde pour l’instant le processus, ce que toi tu as mis en place.


Tu as fait un pas dans la direction que tu as choisie. C’est déjà beaucoup !  

Regarder tes victoires, c’est aussi ce qui te libèrera du regard d’autrui. Ca te rendra solide face aux jugements, aux critiques, aux conseils non avenus, avec le temps. Untel te critique parce que tu t’énerves avec tes enfants en fin de journée, ou parce que que tu n’es pas assez ferme à son goût avec tes enfants? Ou parce que tu prends du temps pour toi? Si tu es connectée à tout ce que tu as réussi, ça te touchera beaucoup moins. Car tu sais que tu es en chemin et tu vois ce que tu réussis déjà.   Et en même temps ça te donnera une base solide pour accepter la critique quand elle peut réellement t’aider. Parce que tu es solidement ancré.e sur ton socle.  

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Biensûr, il y a bien d’autres choses qui peuvent t’aider à te ressourcer dans ton quotidien, à organiser ton quotidien pour qu’il réponde à tes besoins et ceux de tes enfants, et à résoudre tes difficultés face aux conflits, aux crises.   J’ai plein d’autres outils dans ma besace, j’ai hâte de les partager avec toi.

  Prendre un rdv gratuit de 30 min  

Je te souhaite une belle croisière pour cette semaine, tes voiles gonflées à bloc. J’ai hâte de savoir ce que tu vivras en tentant cette expérience !

A très bientôt,

Flore

Comment dépasser la culpabilité et mieux s’accepter comme parent ?

Jeudi soir, 20h30.
Les devoirs ne sont pas faits, la chambre est un vrai désastre.
Les enfants n’ont même pas encore fini de manger, je suis épuisée.
Je n’ai qu’une envie : me rouler en boule sous ma couette en attendant demain dans un délicieux sommeil d’oubli. Une pensée qui vient : décidément, je n’assure pas comme mère…

Vous est il arrivé parfois de vous retrouver dans ce genre de situation, où la culpabilité pointe son nez et vous vous dites que vous êtes vraiment une mauvaise mère ou un mauvais père ? Que vous n’assurez pas quand même ?

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Nous y sommes habitués, à cette culpabilité, en particulier les mères, mais ça arrive aussi aux pères. Depuis la naissance de notre enfant, on nous a régulièrement dit que nous devrions faire autrement (« donne lui un biberon avant de dormir », « tu devrais lui apprendre à être propre avant l’école », « arrête de le prendre dans tes bras, tu vas en faire un capricieux », …)
Ce qui sous entend toujours que nous ne faisons pas comme il faut, et que nous sommes responsables des difficultés ressenties, puisque si nous faisions autrement, ça se passerait mieux.

Mais qui s’est penché sur nos raisons à nous, de faire comme nous le faisons?

  1. Être parent, c’est éminemment compliqué

Vous vous y attendiez, vous, à gérer tout ça, avant d’être parent ? Emmener le grand chez le médecin tout en gérant la crise du petit qui ne veut pas lâcher ses légos, penser aux courses, aux factures, donner une bonne alimentation aux enfants, gérer l’intendance tout en étant présent pour les enfants… ne pas arriver en retard à l’école ni au boulot, tout en ayant un enfant qui ne veut pas s’habiller ce matin parce que rester à la maison c’est quand même beaucoup mieux… trouver l’énergie de le faire ranger ses jouets dans le salon ou faire ses devoirs, tandis que les deux autres se disputent autour d’une console de jeux…

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Le nombre de situations complexes rencontrées dans la vie d’un parent est assez élevé. Être parent est un rôle complexe par nature car nous accompagnons des petites personnes qui sont dépendantes de nous pour satisfaire leurs besoins et sont fort inexpérimentées dans de nombreux domaines, ce qui suppose de nombreux ratés. Et forcément, parfois ça tombe sur des jours où nous sommes malades, fatigués, parfois épuisés par d’autres soucis comme une séparation ou des tensions dans le couple, des parents qui ont des soucis de santé ou la perte d’un être cher. Alors soyons quand même indulgents avec nous même, c’est un sacré défi pour beaucoup, même ceux qui n’en parlent pas !

2. Être parent est exigeant émotionnellement

Beaucoup de professionnels de la petite enfance ou de l’enseignement vous le diront : c’est beaucoup plus facile avec les enfants des autres qu’avec les siens ! Parce que nous avons une relation particulière avec nos enfants, parce que nous rejouons notre histoire affective avec nos enfants bien plus qu’avec les autres. Parce que nous n’avons pas de congés en tant que parents et que nous vivons presque 24h/ 24 avec eux. Parce que vivre avec de petits enfants qui sont régulièrement plein d’émotions demande beaucoup beaucoup  d’énergie. Parfois, ça déborde nos capacités, et c’est là que nous avons besoin de toute notre créativité.

3. Nous avons été élevés  avec des exigences de perfection…

Avez-vous déjà vu un film où les parents rentrent du boulot et retrouvent leur maison tout en bazar, où les enfants refusent catégoriquement de prendre leur douche, où les parents perdent patience ? C’est rare, n’est-ce pas ? A notre insu, nous avons eu un modèle de perfection, nous avons pu penser avant d’être parent que la vie de famille c’était comme ça, sans heurts, sans accrocs, juste avec des bisous et mots tendres. Et lorsque nous sommes face à des difficultés, du coup, nous pensons que c’est nous qui ne sommes pas à la hauteur.

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Une vraie scène de film… tout le monde a le sourire, la maison est bien propre et rangée… 🙂

Quand vous étiez enfant, quel professeur vous a un jour dit que vous aviez fait de votre mieux, quelle que soit votre note, et que tout simplement peut être il n’avait pas réussi à vous intéresser à sa matière ? Avez vous eu des parents qui acceptaient vos erreurs et imperfections, convaincus que vous étiez d’une part humain et d’autre part en train d’apprendre ? Si oui, vous avez eu beaucoup de chance 🙂 Car pour une grande partie d’entre nous, en tout cas en France, nos erreurs étaient appelées des fautes et parfois sévèrement punies. Ce qui a pu nous paralyser face à nos erreurs.  Or c’est cette relation à l’erreur qui provoque de la culpabilité paralysante : si je ne suis pas à la hauteur des exigences du prof, alors c’est que je suis un mauvais élève, à quoi bon travailler puisque je suis mauvais ? Si je ne suis pas à la hauteur des exigences de mes parents, alors c’est que je suis un mauvais petit garçon, c’est ma nature. Si je ne suis pas à la hauteur de mes exigences (ou celles de mon conjoint, de la société…), alors c’est que je suis une mauvaise maman…

La culpabilité est une émotion saine quand nous avons enfreint les règles ou nos valeurs, quand nous avons causé du tort à autrui, fus-ce nos enfants. Elle nous aide à trouver l’énergie pour écouter l’autre, pour changer et pour réparer. Par contre, quand elle devient paralysante, elle nous empêche d’apprendre de nouvelles façons d’agir ou de trouver de nouvelles solutions … et c’est donc un cercle vicieux.

… qui nous empêchent d’apprendre de nos expériences

Or être parent est un chemin, où l’on peut apprendre chaque jour, en particulier quand nous sommes en difficulté.

Dernièrement, j’ai été épuisée pendant plusieurs semaines d’affilée. Rien de grave, néanmoins, impossible de faire tout ce que je fais habituellement. C’est là où je me suis retrouvée à 20h30 dans une situation compliquée, une fin de semaine, à juste avoir envie de fuir tout en me sentant coupable de ne pas y arriver.

Que puis-je apprendre de mes difficultés ou de mes erreurs ?

Alors, après coup, grâce à l’écoute bienveillante d’une amie, je me suis demandée ce que je pouvais en apprendre. Et j’en ai appris plusieurs choses, dans mon cas que ma famille et moi survivions très bien temporairement dans un chaos relatif, que je pouvais passer le relais sans problème, que si tout n’était pas toujours fait parfaitement ce n’était pas si grave, parce que je n’avais pas l’énergie pour poser le cadre que je pose habituellement, ça ne faisait pas de moi une mauvaise mère. Et surtout, que je pouvais me concentrer sur l’essentiel : prendre soin de la relation aux enfants et de moi. Le reste n’est pas si important, finalement.

Être limité nous encourage aussi à devenir créatif et à explorer des solutions que nous n’aurions même pas envisagé si nous avions été parfaitement en forme, et en apprendre beaucoup sur nous. En ce qui me concerne, dès le lendemain j’ai anticipé et testé une autre façon de gérer la soirée. Combien de mamans avec un bébé dans les bras ont développé des trésors d’imagination pour s’occuper de leur premier enfant tout en répondant aux besoins du bébé ? Combien de parents à court de solutions ont été chercher des ressources pour résoudre leurs difficultés ? Oui, vous, les parents, vous êtes souvent des parents chercheurs qui inventent, créent, expérimentent sans relâche pour accompagner au mieux vos enfants. Dans les ateliers que j’anime, je suis souvent épatée par la créativité dont vous faites preuve.

Être créatif, c’est aussi trouver comment prendre soin de soi quelles que soient les conditions, comment remplir son propre réservoir affectif pour qu’il ne reste pas vide, c’est identifier quels sont nos besoins et comment nous pouvons les combler, ce que nous pouvons changer dans notre vie pour mieux prendre soin de nous. Faute de quoi, nous ne parviendrons pas à être disponibles pour accompagner nos enfants. Et vous, sauriez-vous nommer quels sont les besoins qui se manifestent le plus pour vous ? Avez-vous réfléchi à ce que vous pouvez mettre en place pour les combler ?

Alors, prêt.e à être plus bienveillant.e avec vous même ?

Car vous le savez peut être, quand on accompagne son enfant dans son apprentissage, il est nécessaire de valoriser les erreurs pour permettre la progression… et si la bienveillance s’appliquait à chacun, enfant comme parent, qui sont tous les deux en cours d’apprentissage et ne peuvent donc pas être parfaits d’emblée ? Et si vous acceptiez vos erreurs et difficultés comme des sources d’apprentissage et de progression ? Que pouvez vous apprendre de vos difficultés ? Pouvez-vous voir aussi ce que vous réussissez avec vos enfants, vos qualités de parents ? N’hésitez pas à raconter votre expérience en commentaire !

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L’été, un temps de découverte pour grandir avec ses enfants !

5 pistes pour faire de votre été une source d’inspiration pour toute l’année !

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C’est l’été, ça y est, vous y êtes. Le soleil, la crème solaire, la nature, la baignade au lac ou à la mer, les loisirs en famille, le temps qui semble s’étirer, les longues soirées aux bonnes odeurs de barbecue, les moustiques, les mouettes …  La vie avec les enfants (aucun lien avec le précédent item, biensûr !). Ou pas, ils sont chez Mamie ! Vous avez arrêté de courir partout pour le boulot, l’école et les activités, la kermesse et autre repas de fin d’année.  Stop. Stop. Stop.

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Ça fait du bien, non, parfois ? Quand on sait qu’une partie d’entre nous sont en burn-out parental ou simplement épuisés de toujours courir. Faire un stop, avoir du temps pour ne rien faire, ou faire ce qui nous fait plaisir. Alors, temps de repos pour vous ? Vous arrêtez de cogiter, et vous vous demandez même si vous allez lire cet article jusqu’au bout, pour mettre votre cerveau au repos. Surtout, ne lisez pas la suite…. je vais vous parler de manchots.

Aujourd’hui j’aimerais vous proposer juste un petit partage pour vivre pleinement votre été et qu’il soit source d’inspiration pour toute l’année.

Toute l’année, pour beaucoup, nous vivons un peu comme des manchots empereurs. Nous sommes habitués à vivre serrés les uns avec les autres, à être au milieu de figures connues, dans un monde plutôt froid, mais avec un rituel bien huilé au quotidien. Prenant soin de nos petits tout contre nous, et effectuant des allers retours avec le monde extérieur de façon plus ou moins ritualisée, en partageant les tâches entre parents. C’est parfois pénible mais finalement rassurant.

53-38914-marchpenguins-1481319164Photo issue du film La marche de l’empereur, magnifique film que je vous encourage à voir !

D’un seul coup, c’est l’été. Nous avons mis cap sur la Bretagne ou  … plus de glaces à l’horizon (sauf celles à la crème qui ravissent nos papille sous le feu du soleil enserrées dans leur croustillant cornet…), juste la grande marée, le soleil, la chaleur et l’odeur de l’écume.  Waouh ! Ca respire… Seulement des mouettes et goélands autour de nous, drôles d’animaux que nous croisons peu d’ordinaire. Nous attendions cela avec tellement d’impatience !

Dans le grand Sud (oui les manchots empereurs vivent en Antarctique), nous nous croyions limités à ce que notre environnement nous offrait :  se serrer les uns contre les autres, se nourrir, tourner en rond… C’est l’été, nous sommes en environnement inconnu et nous pouvons profiter de ce moment pour aller à la rencontre de nous mêmes, en tant que personne et en tant que parent.

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  • Profitez-en pour vous écouter et suivre votre intuition : De quoi avez-vous envie ? Besoin? Là, maintenant ? Si tout était possible, que feriez-vous dans l’heure à venir ? Comment pouvez-vous organiser vos journées pour prendre soin de ces besoins ? Se connecter à soi est ce qui me nourrit le plus en été, et ça me permet d’être plus présente pour les autres, enfants comme adulte. La semaine dernière, j’ai accompagné 20 enfants et ados pendant 11h30 par jour, dans un lieu où chacun pouvait prendre soin de ses besoins physiologiques comme affectifs, et ça a été une très belle expérience qui m’a ressourcée. Et vous ? Arrivez-vous à vous relier à vos intuitions, votre ressenti ?
  • Que remarquez-vous quand vous vous observez dans cet environnement différent ? Qu’est-ce qui est différent pour vous, dans vos réactions, votre vécu ? Par exemple, je remarque que quand je suis en forêt, je me sens totalement apaisée et en lien avec moi même. J’en déduis que j’ai ce besoin de nature pour me sentir bien, et que j’ai tout intérêt à prévoir des moments en forêt toute l’année. Je remarque aussi que j’ai besoin de repères, et que je les recréée spontanément en vacances pour me sentir bien, en installant mes affaires et en délimitant mon territoire, avec de petits rituels. Je peux peut être en tenir compte pour ma maison. Et vous ? Qu’est-ce qui change pour vous ? Prenez ce temps avant d’aller plus loin… Que pouvez-vous ensuite en apprendre ?
  • Qu’est-ce qui dans vos vacances ou votre été vous apporte le plus de bonheur ? Détaillez… est-ce l’ambiance, le lieu, le type d’activité ou ce qu’elle permet, la qualité des liens, la découverte,  le fait d’être ensemble, le temps qui s’écoule différemment, … Profitez-en pour le noter, le dessiner, le peindre symboliquement sur un caillou ou en garder trace. C’est important de garder une trace symbolique, pour l’intégrer et vous y replonger régulièrement, pour profiter au mieux de ce que cette période vous aura apporté. Un peu comme l’autobronzant en septembre, mais en mieux ! 😀 . Et au retour, prenez le temps de réfléchir à comment intégrer cet ingrédient à votre quotidien toute l’année.
20180719_155717.jpgVoici ma dernière création pour me souvenir que j’ai besoin de moments où nous jouons de la musique ensemble, pour la beauté du moment, les émotions qu’elle suscite et où chacun apporte à l’ensemble. Merci à ma collègue Anne Faujour pour l’atelier et l’idée 🙂
  • Observez vos enfants: comment vivent ils cette période ? Comment se manifestent leurs besoins physiologiques ? Les observer hors contexte scolaire ou hors rythme du travail peut nous apprendre beaucoup sur leurs besoins. Répondre à leurs besoins quand ils se présentent facilitera tout le reste : meilleure humeur, moins de pleurs et colères, moins de conflits…. c’est la meilleure période pour observer et voir à quelle heure il vaut mieux qu’ils dorment, mangent, aient du temps libre ou au contraire des activités plus cadrées…
  • Prenez-vous des temps privilégiés avec chacun de vos enfants, avec votre conjoint si vous en avez un, et aussi, avec vous mêmes ? C’est parfois tentant de faire tout en famille si nous avons plusieurs enfants, ou avec d’autres familles, amis, proches… En même temps, chaque relation est unique et se nourrit de moments, d’attentions, de temps passé ensemble… telle une écharpe dont nous pouvons prendre soin, chacun à notre bout. Être tout le temps ensemble ne nourrit pas forcément chaque écharpe, cela construit l’identité de groupe ou de famille mais ce groupe se compose aussi de relations individuelles qui ont besoin de soin.

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L’écharpe relationnelle selon Jacques Salomé.

Les temps avec soi sont plutôt des temps de recentrage indispensables pour prendre du recul et être connecté à soi. Ne pas en avoir nous empêche bien souvent de résoudre les conflits et être créatif.

Alors, bel été, et que ce temps de repos soit un temps de connexion avec vous même et vos enfants, pour mieux grandir ensemble  toute l’année !

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Si vous avez envie d’aller plus loin et ressentez le besoin d’affiner vos besoins pour une vie de famille qui vous ressemble et soit sereine, que ce soit en été ou toute l’année, vous pouvez bénéficier d’un accompagnement personnalisé.